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Les Relations des Jésuites contiennent 6 tomes et défont le mythe du bon Sauvage de Jean-Jacques Rousseau, et aussi des légendes indiennes pour réclamer des territoires, ainsi que la fameuse «spiritualité amérindienne».

samedi, novembre 18, 2006

COMMENT DÉFAIRE LES SOPHISMES HOMOSEXUELS

Il n'y a aucune honte à croire un mensonge jusqu’à ce que l’on apprenne la vérité.
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Le succès des prétendus droits des homosexuels est un triomphe étonnant de la tricherie sur la simple logique. Quand cette question est abordée, des personnes habituellement intelligentes succombent devant des arguments qui ne résistent pas à un examen minutieux. Les sympathisants des homosexuels ne sont pas nécessairement plus crédules que les autres, ils sont simplement amenés par ruse à accepter certaines conclusions sans en avoir préalablement examiné les prémisses sous-jacentes.
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Celui qui définit les termes contrôle le débat, et par extension, l'opinion publique. Sur cette question les termes ont été définis et souvent inventés par des sophistes doués du mouvement homosexuel.
Le sophisme est l'art grec antique de persuasion par le raisonnement subtilement faux. Les arguments sont faux malgré une apparence de vérité. Nous employons le terme ici dans son sens restreint de raisonnement intentionnellement trompeur. Le raisonnement est faux mais d'apparence valide et il est présenté avec l'arrière-pensée de convaincre autrui, bien que l'on se rende compte de la faiblesse de l'argumentation. La clef pour surmonter un sophisme est de simplifier et clarifier ce que les sophistes ont intentionnellement rendu complexe et vague. Ce processus commence en définissant les termes et les concepts étant employés dans les arguments. On découvre rapidement que la plupart des arguments préconisant les droits homosexuels reposent sur des suppositions fausses et cachées et des termes délibérément ambigus. Ce n'est que de la prestidigitation.
Parmi les termes et concepts les plus communs dans le débat des droits homosexuels sont: homosexualité, orientation sexuelle, hétérosexisme, diversité, multiculturalisme, y compris, discrimination, homophobie et tolérance. Ces mots et expressions sont employés par les sophistes homosexuels pour encadrer le débat autour d’une question de droit. C'est un contexte choisi pour favoriser les homosexuels au point qu'ils se donnent le rôle de victimes et à leurs adversaires le rôle d’oppresseurs. Même encore dans ce contexte, les arguments homosexuels sont facilement réfutables.
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Qu’est-ce que l’homosexualité?
Certaines personnes pourraient être tentées de sauter par-dessus cette section parce qu'ils pensent comprendre ce terme. C'est la première erreur faite par chaque victime du sophisme homosexuel. Ne pas clarifier les termes essentiels dès le début permet au sophiste d’établir ses propres suppositions. C’est comme signer un contrat d’achat d’une voiture d'occasion sans clairement identification la voiture.
La définition de l'homosexualité n'est pas arrêtée comme on pourrait penser.
Jusqu'à 1986, l'homosexualité avait été universellement définie comme une attirance sexuelle envers le même sexe. Par extension, un homosexuel était défini comme quiconque s’engage ou désire s'engager dans une telle conduite. Le mouvement homosexuel lui-même avait embrassé cette définition, dans laquelle le terme homosexualité avait une signification seulement par rapport au comportement sexuel de même sexe.
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Après 1986, le mouvement homosexuel a commencé à redéfinir l'homosexualité comme étant une condition normale et immuable équivalente à l'hétérosexualité, un état d'être complètement indépendant de la conduite. Sous la nouvelle définition, les hétérosexuels peuvent choisir d’avoir des relations sexuelles homosexuelles et les homosexuels choisir des relations hétérosexuelles sans altération aucune de leur vraie orientation sexuelle. Voici d’ailleurs la définition qu’en donne l’Office québécois de la langue française, 2003:
«Attirance amoureuse ou sexuelle plus ou moins exclusive d'une personne pour les personnes de son propre sexe, qui peut ou non se traduire par des relations sexuelles.
Note(s) :
Le terme homosexualité peut s'entendre au sens large, pour désigner les relations amoureuses entre personnes de même sexe ou, au sens plus étroit, pour parler des relations sexuelles entre les partenaires.
L'évolution des mentalités quant à ce qui est considéré comme « normal », en matière de sexualité, a eu une influence directe sur la désignation de comportements sexuels qui, traditionnellement, étaient considérés comme s'écartant de cette « normalité ». C'est ainsi que l'homosexualité n'est désormais plus considérée comme une perversion ni comme une déviation sexuelle.
Bien que le terme homophilie soit parfois donné comme synonyme d'homosexualité, ce terme semble plus souvent utilisé pour désigner la situation de personnes qui éprouvent une préférence sexuelle pour des personnes du même sexe sans concrétiser ce désir par des rapports sexuels. Quant au terme inversion sexuelle (ou sa forme raccourcie inversion), qui désignait classiquement un refus catégorique de l'hétérosexualité, il est également attesté par certains auteurs comme synonyme d'homosexualité; l'emploi de ce terme n'est toutefois pas fréquent en ce sens. Enfin, le terme intrasexualité n'est plus guère attesté.»
Pourquoi ce changement de stratégie?
C’est qu’en1986, la Cour suprême des États-Unis, dans la cause Bowers c. Hardwick, a soutenu le droit des États de criminaliser la conduite homosexuelle. Le mouvement homosexuel avait soutenu jusque là que la sodomie homosexuelle devait être vue par la cour comme une question fondamentale de vie privée telles que les relations sexuelles matrimoniales. La cour rejetait cet argument.
Le droit constitutionnel des États de réglementer l’homosexualité est toujours en vigueur aux États-Unis.
Contrecarré dans son but de légitimer la conduite homosexuelle comme un droit fondamental, le mouvement homosexuel s’est tourné vers la seule autre base sur laquelle il pourrait revendiquer la protection constitutionnelle: le statut de minorité comme une «classe présumée.» La Cour suprême reconnaît le statut de minorité seulement pour ces groupes qui
1) ont subi une histoire de discrimination,
2) sont incapables de s'aider et
3) sont définis selon des caractéristiques immuables.
C'est le secret pour comprendre pourquoi le mouvement homosexuel nie maintenant que l'homosexualité soit basée sur le comportement et insiste au lieu de cela pour que l'homosexualité soit innée et immuable. Ce n'est pas scientifique. C'est une stratégie légale et politique.
Le problème c’est qu'ils ne peuvent pas le prouver.
Il n'existe pas vraiment de moyens objectifs de déterminer si une personne est naturellement homosexuelle. On ne peut pas prendre une analyse de sang ou un test d'ADN pour prouver qu’une personne est homosexuelle. Nous dépendons entièrement de la revendication d'une personne que son homosexualité est innée. La seule teinte d'intérêt politique personnel en fait une preuve complètement sujette à caution. Les homosexuels qui se déclarent eux-mêmes comme tels ne peuvent même pas prouver qu'ils croient vraiment que leur homosexualité est innée. Au lieu de cela, ils soutiennent que l'homosexualité doit être innée parce que personne ne voudrait être homosexuel et encourir le stigmate social résultant. Cet argument est invalide, puisque beaucoup de personnes choisissent des styles de vie que d'autres condamnent. De plus, il y a beaucoup d'homosexuels qui admettent librement que leur style de vie est une préférence volontaire.
Sur la question de choix, il doit être dit que toutes les relations sexuelles, sauf évidemment le viol, sont volontaires et ainsi chaque acte sexuel implique un choix conscient. Le penchant d'une personne vers une forme de sexualité ne peut pas, pour de nombreuses raisons, être consciemment choisi, mais la simple existence du désir ne justifie pas l'acte. S’il en était autrement il faudrait valider l'adultère et la pédophilie. La société a le droit d'exiger que les gens suppriment des désirs néfastes, même si c'est difficile pour eux de le faire.
En réalité, le mouvement homosexuel ne veut pas qu’une cause biologique soit trouvée. Si la science devait identifier une cause biologique à l'homosexualité, commencerait alors une course pour trouver le remède. Et beaucoup d’homosexuels, femmes et hommes censément heureux, entreraient secrètement dans cette course.
Puisque le mouvement homosexuel ne peut pas le prouver, l'affirmation que les homosexuels sont nés comme ça, ce n’est rien qu'une hypothèse qui ne justifie aucunement de changer des politiques sociales depuis longtemps éprouvées. Souvenez-vous que la société n’a pas à prouver que l'homosexualité n’est pas innée. Les activistes homosexuels sont ceux qui essayent de changer les choses et le fardeau de la preuve est dans leur camp.
Néanmoins, il y a moult preuves que l'homosexualité n’est pas génétique. Il y a une masse très considérable de témoignages de dizaines de milliers d'hommes et de femmes qui ont une fois vécu comme homosexuels. Ces anciens homosexuels ont renoncé à leur ancien style de vie et beaucoup sont devenus hétérosexuels dans leur identification de soi et de désir, tandis que d'autres sont confortables avec l’homosexualité et tout ce qui en découle. Le défi du mouvement homosexuel, de prouver qu'ils ne sont pas toujours homosexuels, lancé aux anciens homosexuels, est le summum de l'absurdité puisque l'immutabilité homosexuelle n'a jamais été prouvée en premier lieu.
Pourquoi la question d'immutabilité est-elle si importante? Parce que si l'homosexualité n'est pas innée, elle doit être acquise. Et si elle peut être acquise, nous osons ne pas permettre qu’elle soit présentée comme légitime à nos enfants. Dans le doute, abstiens-toi! Il faut s’abstenir et protéger nos enfants. Nous devons tout faire pour empêcher que les enfants perçoivent l'homosexualité comme inoffensive et normale, quand en fait ce n'est évidemment pas inoffensif, ni normal. Notons au passage que la normalité fonctionne selon la nature ou la conception. La normalité n'est pas basée sur l'opinion populaire.
En résumé, la vraie définition de l'homosexualité est une tendance ou conduite sexuelle de même sexe. Un homosexuel est une personne qui éprouve une attirance sexuelle pour les individus de son propre sexe. Cette définition est et logique et intuitivement irréfutable.
Pour le bien de nos enfants et la santé de notre société, nous ne devons pas accepter la redéfinition de ces termes. Nous devons forcer les avocats de l'argument du «né comme ça» d'admettre qu'ils ne peuvent pas le prouver et que puisqu'ils ne peuvent pas le prouver, ils doivent admettre la possibilité que l'homosexualité puisse être acquise. Nous ne devons jamais permettre à une discussion de continuer plus avant si l'immutabilité de l'homosexualité est assumée comme une prémisse. Nous devons défier la prémisse et forcer les concessions logiques, sans admettre un changement de sujet.
L’orientation sexuelle
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L'orientation sexuelle est un terme fortement ambigu chargé de fausses suppositions cachées.
Une orientation décrit la perspective d'un sujet vers un objet. Une orientation sexuelle décrit donc une personne (le sujet) par l'objet vers lequel elle est sexuellement attirée: un homosexuel est quelqu'un orienté vers quelqu'un du même sexe, un bisexuel vers tous les deux sexes, un pédophile vers les enfants, un sadomasochiste vers donner ou recevoir de la douleur, etc.
Par définition, il y a un nombre illimité d'orientations sexuelles potentielles . Le mouvement homosexuel, cependant, reconnaît arbitrairement seulement quatre orientations: hétérosexuelle, homosexuelle, bisexuelle et transgenre (c'est-à-dire travestis et transsexuels). Pourquoi? Parce que reconnaître d'autres orientations, la pédophilie par exemple, attirerait l'attention sur l'importance de distinguer entre l'orientation et la conduite, quand le but principal de la théorie de l'orientation sexuelle est de légitimer et protéger la conduite homosexuelle en obscurcissant cette distinction.
On plus voit clairement cela dans les politiques antidiscrimination qui incluent l'orientation sexuelle. Le Gouvernement et les stratèges politiques incluent l'orientation sexuelle dans la politique d'antidiscrimination pour protéger la liberté de pensée et de parole sur la base de la revendication que l'orientation sexuelle n'est rien de plus qu’un état d'âme. Les Canadiens chérissent légitimement la Charte des droits et libertés qui permet la liberté de pensée et de parole. Dans la pratique, une telle politique, cependant, doit légitimer et protéger toute conduite sexuelle associée à une orientation. Par exemple, sous une telle politique on s'attend à ce qu'un propriétaire loue aux homosexuels, même s'ils admettent qu'ils ont l'intention de commettre la sodomie sur la propriété et ce soit son unique raison de leur refuser accès.
Pourquoi cette distinction entre l'orientation et la conduite est-elle si importante? Parce que la conduite sexuelle a des conséquences sérieuses sur la santé publique que la société a, et le droit et l’obligation de réglementer. En contraste, l'orientation sexuelle correctement définie n’a aucun impact sur la santé publique. Même l'orientation d'un pédophile, aussi répugnante puisse-t-elle être, est inoffensive pour le public tant et aussi longtemps qu’il ne passe pas aux actes.
Les législateurs pourraient mettre fin à tout cela en ajoutant une phrase aux lois d'antidiscrimination existantes: «Cette politique ne sera pas interprétée pour légitimer ou protéger n'importe quelle action conduite sexuelle méritant d’être réglementée dans l'intérêt public.» Le droit de revendiquer une orientation sexuelle ne doit pas automatiquement accorder une licence pour la conduite sexuelle.
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Un autre but de la théorie de l'orientation sexuelle est de créer un contexte dans lequel l'homosexualité et l'hétérosexualité tiennent un statut égal. La notion d'équivalence entre l'homosexualité et l'hétérosexualité est très importante pour les arguments «homosexuels». D'une part elle neutralise la santé et les arguments de sécurité contre la légitimation de l'homosexualité.
Par exemple, c'est un fait incontesté que la conduite homosexuelle répand des maladie. Quand nous leur rappelons cela, les sympathisants «homosexuels» disent: «Les hétérosexuels font les mêmes choses.» Ce n'est pas une défense logique de l'homosexualité en soi, puisque deux maux ne font pas un bien. Cependant, c'est un argument pour traiter l'homosexualité d’égal à égal avec l'hétérosexualité si les deux étaient vraiment équivalentes. Mais elles ne le sont pas.
À la différence de l'homosexualité, l'hétérosexualité est immuable. De définir l'hétérosexualité comme simplement une conduite sexuelle entre des personnes de genres compatibles est de supprimer une vérité fondamentale de ce que signifie être humain. Toutes les personnes, à l'exception des hermaphrodites (les personnes avec des difformités génitales) sont nées avec un système reproducteur qui est hétérosexuel par la nature. Nous sommes ou bien mâle ou bien femme. Nous avons des sentiments sexuels seulement à cause des processus chimiques et autres qui sont enracinés dans notre conception procréatrice hétérosexuelle. Ainsi, une orientation sexuelle masculine envers une femme (ou vice et versa) est évidemment normale et naturelle en soi. Par contre, l'orientation de mâle à mâle ou de femme à femme est évidemment en soi incorrecte et artificielle. Pour que l'homosexualité soit équivalente de l'hétérosexualité, elle devrait être enraciné dans sa propre physiologie homosexuelle.
En réalité, l'homosexualité n'est rien de plus qu’une conduite «homosexuelle» parmi des gens qui sont naturellement et fixement hétérosexuels. L'homosexualité est ainsi biologiquement (et à de divers degrés moraux) équivalente de la pédophilie, du sadomasochisme, de la bestialité et de beaucoup d'autres formes de comportement déviant, ou le comportement qui dévie de la fonction normale basée sur la reproduction de l'être humain.
Une deuxième raison de soutenir la prémisse d'équivalence est qu'elle permet aux activistes «homosexuels» d'exploiter les doctrines de droits civils qui autrement ne s'appliqueraient pas . La discrimination, dans le contexte de droits civils, veut dire traiter des groupes égaux de façon inégale. Si les homosexuels et les hétérosexuels sont assumés être égaux, donc il est injuste de nier aux homosexuels tous les bénéfices dont jouissent les hétérosexuels. Les sophistes «homosexuels» ont inventé le terme «hétérosexisme» pour décrire le favoritisme envers les hétérosexuels. Pour saisir les implications de l'hétérosexisme, pensez-y simplement comme «du racisme» envers les homosexuels.
Une politique d'antidiscrimination basée sur l'orientation sexuelle est toujours le première pas vers la prise de contrôle homosexuelle d'une organisation parce qu'elle enferme les suppositions pro gaies. Dès l'adoption de cette politique, l'organisation doit accepter comme un fait que l'homosexualité est immuable, équivalente de l'hétérosexualité et qu’elle mérite des protections spéciales sans respect aux considérations de la santé publique. Critiquer ces positions, ou même ne pas les affirmer, peut être considéré comme une violations de la politique. Où une telle politique est mise en application, l'adoption du reste de but politique homosexuel est pratiquement inévitable. Les conclusions sont assurées par les prémisses.
Le processus de prise de contrôle varie légèrement selon le type d'organisation, mais est prévisible et facilement reconnu.
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La prise de contrôle d'administrations locales commence dans les médias locaux (où il n'y a jamais manque d’activistes politiques «homosexuels» ) avec une campagne pour dénoncer la discrimination contre les minorités légitimes. Un cri est alors lancé pour former une commission de relations Humaines pour étudier le problème et développer des solutions qui viennent de la base. La commission est alors formée avec une autorité quasi-gouvernementale. La politique d'antidiscrimination vient ensuite, souvent sans mention d'orientation sexuelle. C'est d'habitude ajoutée par amendement plus tard.

L'opposition est d'habitude minimale parce que personne ne veut être perçu comme étant en faveur de la discrimination. Ce n'est pas une crainte sans fondement. Les activistes «homosexuels» et dans les médias et dans le gouvernement accueillent toute opposition avec les accusations largement rendues publiques de racisme et de bigoterie.
Invariablement, un devoir de la commission est de cueillir, analyser et rapporter la statistique à propos de la discrimination dans la communauté. (C'est probablement d’où vient le concept de la stratégie du «crime de haine»).
L'utilisation d'un plan de rapport assure deux résultats favorables pour les homosexuels. D'abord, ils gagnent une mesure de légitimité simplement en s’inscrivant ensemble avec de vraies minorités de droits civils (sans devoir justifier leur inclusion parmi ceux dont le statut est basé sur des critères moralement neutres comme la couleur de peau et l'appartenance ethnique). Deuxièmement, la nature même du processus de rapport garantit pratiquement une augmentation d'incidents discriminatoires d'une période d’un rapport à l’autre alors que les gens prennent graduellement conscience du système. Cette apparition d'un problème en croissance soutient leurs demandes de concessions complémentaires à leur ordre du jour.

La prise de contrôle d'une société commence par le placement d'un activiste homosexuel dans un poste où il peut embaucher du personnel (d'habitude un homosexuel non déclaré) . D'autres «homosexuels» non révélés sont alors embauchés pour remplir des positions stratégiques dans la société. Quand la capacité de contrôler le processus est assurée, certains des activistes déclarent leur homosexualité et forment une association d’employés «homosexuels et lesbiennes». Ce groupe présente alors un amendement à la politique d'antidiscrimination de la société pour y inclure «l'orientation sexuelle».
Les organisations démocratiquement dirigées (incluant les partis politiques, les syndicats et les Églises) sont visées basées sur leur vulnérabilité à la prise de contrôle par un bloc unifié de membres votants. L'infiltration massive par des activistes précède les élections, après quoi la politique organisationnelle (et l'arrêté municipal) peut être contrôlée par les nouveaux leaders activistes, qui peuvent ou pas révéler qu'ils sont «homosexuels». Les dénominations chrétiennes prétendues dans l’ace de pensée dominant ont été en particulier visées, non seulement parce que beaucoup de congrégations perdaient rapidement leurs ouailles, (c'est-à-dire, moins de nouveaux membres sont nécessaires pour gagner une majorité de votes), mais parce que ces dénominations ont des tenues de propriété énormes et les fonds de dotation qui peuvent être employés pour les projets des activistes.
Chaque prise de contrôle est suivie par la consolidation de pouvoir homosexuelle dans l'organisation, commençant avec quelque forme de formation de sensibilité. La formation de sensibilité emploie la tactique éprouvée de contrainte psychologique (c'est-à-dire de lavage de cerveau) pour endoctriner les membres de l'organisation dans la pensée pro-homosexuelle. Par la nature même de la tactique manipulatrice employée, peu osent ouvertement différer. Ceux qui sont dûment repérés par le groupe témoin et s'ils sont considérés une menace réelle, sont marginalisés et être forcés à partir. La formation de sensibilité est d'habitude obligatoire pour tous les membres de l'organisation.
Une fois que le groupe témoin a consolidé son pouvoir, l'organisation est pillée de ses ressources disponibles. Ceux-ci incluent les ressources tangibles comme l'argent et la propriété, mais aussi intangibles comme la publicité et les contrats de distributeur et même l’actif incorporel de la communauté. Les dons de charité, aussi, sont exploité, alors que les dons et subventions sont détournés loin des bénéficiaires précédemment favorisés comme des Scouts vers les organisations contrôlées par les homosexuels. Tandis que quelques ressources profitent au groupe témoin interne (bénéfices marginaux des employés), la plupart sont concentrées stratégiquement à l'extérieur de l'organisation pour soutenir plus avant but politique homosexuel dans la communauté.
Tous les processus décrits ci-dessus sont rendus possible simplement par l'acceptation de l'orientation sexuelle comme une théorie de sexualité humaine.
En résumé, l’orientation sexuelle est un terme qui est employé par les activistes homosexuels pour tromper les responsables et le public de la nature de l'homosexualité. Elle encadre le débat de l'homosexualité d'une telle façon que la personne moyenne est prise au piège dans l'acceptation de présuppositions "homosexuelles sans défi. C'est même vrai pour ces gens qui continuent à s'opposer aux buts politiques des homosexuels. Une fois que les présuppositions ont été acceptées, particulièrement quand ils deviennent "la loi" dans la politique antidiscrimination, résister au but politique homosexuel devient beaucoup plus difficile.
La seule stratégie efficace est de rejeter et réfuter les fausses suppositions de l'orientation sexuelle et de ré-encadrer le débat sur une base véridique. L'orientation sexuelle doit être exposée pour ce qu'elle est: une théorie absurde de sexualité inventée par les stratèges politiques homosexuels pour servir leurs propres intérêts égoïstes à la charge du bien-être de la société dans son ensemble.
La diversité
La diversité est un mot de code pour la doctrine politique du multiculturalisme. Dans son sens propre, cela signifie seulement: « caractère de ce qui est divers. » Mais tel qu’employé par le mouvement homosexuel, la diversité est une déclaration morale de la direction que la société doit prendre: un pluralisme social harmonieux dans lequel chaque culture est honorée pour sa contribution au tout. Ainsi, cette sensation de bien-être émotif est harnachée pour obscurcir un raisonnement profondément faux.
Le multiculturalisme, signifiant l'égalité de cultures dans une société pluraliste, est un concept valable si la culture est définie selon des critères moralement neutres. La société doit poursuivre l'égalité civique basée sur des choses comme la race, l'héritage ethnique et la religion. Mais les pratiques culturelles ne sont pas moralement neutres. Peu d'entre nous reconnaîtraient que les cultures du nazisme allemand, du communisme soviétique et du régime des Talibans de l'Afghanistan sont l'égale de la culture démocratique occidentale. La « culture » de l'homosexualité - une manière de vivre enracinée dans la pratique de la sodomie - n'est pas égale aux cultures héritées basées sur la famille des Noirs, des Asiatique, des Amérindiens, de Inuits, ou des Arabes.
L'inclusion même de critères comportementaux dans la définition de culture infirme la prémisse d'égalité dans le multiculturalisme.
Cela présente le mot compagnon à la diversité: l’inclusion. Les églises et autres établissements qui sont tombés victimes du sophisme « homosexuel » se félicitent ouvertement d’être inclusifs. C'est la même erreur sous une forme différente. Dans les deux cas il y a un manque à définir la norme d'acceptation par laquelle les gens sont accueillis dans le cercle d'inclusion. Sans norme, il ne peut y avoir aucune objectivité dans le processus et les décisions représentent simplement la volonté arbitraire de la personne ou des personnes responsables.
En résumé, la doctrine du multiculturalisme promeut l'égalité de toutes les cultures diverses dans notre société sous le mot de passe la "diversité". La validité de la doctrine dépend de la limitation de la définition de culture aux critères moralement neutres. L'inclusion de comportement sexuel moralement significatif dans la définition enlève toute validité au multiculturalisme en accordant la légitimité aux pratiques immorales. Essayer d’arranger le problème par l'exclusion de quelques cultures à cause de leurs pratiques (par exemple le cannibalisme ou l'esclavage) contredit la prémisse d'égalité de cultures. Ne pas articuler une norme par laquelle déterminer quel les cultures doivent être incluses aggrave le problème en investissant l'autorité arbitraire de quiconque tient le pouvoir.
La réponse efficace à un champion de la "diversité" est de se concentrer sur la définition du multiculturalisme et d’exiger de savoir la norme de l'inclusion.
La discrimination
La « discrimination » est un mot dont la redéfinition politique origine de la campagne pour les droits civils américains. Dans son utilisation normale, la discrimination est synonyme de perspicacité, mais tel qu’employé dans un contexte de droits civils, ce mot signifie un parti pris irrationnel contre une personne. « Irrationnel » est le qualificatif caché dans le terme qui distingue la perspicacité appropriée du préjugé. Dans une société éclairée il ne peut y avoir aucune base raisonnable pour la discrimination sur des critères comme la race, la couleur de peau ou l'appartenance ethnique. Cependant, comme avec le multiculturalisme, l'introduction de critères moralement significatifs change l'analyse de la discrimination. La discrimination contre une conduite nuisible est entièrement raisonnable et dans de nombreux cas nécessaires.
La discrimination est maintenant synonyme de préjugé racial dans l'esprit du public. Le mouvement "homosexuel" a exploité cette association pour légitimer ses propres revendications en s'ajoutant à la liste des minorités dans les lois d'antidiscrimination.
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En bref, la discrimination a été utile pour les activistes homosexuels parce que le public est profondément conditionné à associer ce terme seulement avec le préjugé, particulièrement le préjugé racial. La solution est d'ajouter le préfixe "raisonnable" ou "irrationnel" à la discrimination chaque fois que quelqu’un utilise le terme. Au minimum cette tactique fait que l'auditeur considère la signification du préfixe. Elle prépare la scène en vue d’une discussion de la norme pour déterminer ce qu’est la discrimination raisonnable en regard de la discrimination irrationnelle.

L’homophobie
Ce terme est probablement l'invention la plus atroce des sophistes homosexuels. D’une certaine façon, il ne devrait pas même être considéré comme un sophisme, puisqu'il manque la moindre pointe de subtilité. Par contraste avec l'esprit de la plupart des autres exemples inscrits ici, l'illogisme de l'homophobie est d’une impertinence flagrante.
À l'origine, le terme «homophobie» était un terme du jargon psychiatrique inventé pour décrire la crainte des inclinations homosexuelles d'une personne en elle-même. Les activistes homosexuels se sont simplement emparés du terme et l'ont redéfini comme la « haine ou la crainte des homosexuels ».
En tant qu’arme rhétorique, le terme « homophobie » est inégal. Il sert d'abord à cataloguer quiconque s'oppose à la légitimation de l'homosexualité comme un « fanatique rempli de haine ». L'inclusion universelle de tous les adversaires comme homophobes n'est bien sûr pas soulignée. Les activistes homosexuels associent publiquement cette étiquette à « violent batteur d’homosexuels » et à « fanatique haïssable ». Quand ils emploient le terme, ils veulent que les gens pensent aux tueurs de Matthew Shepard, mais dans la pratique conventionnelle, ils incluent tout homme, femme et enfant qui croit que l'homosexualité est incorrecte ou mauvaise. La façon d'exposer ce fait est d'exiger les avocats de la position homosexuels qu’ils exposent la différence entre l’homophobie et l'opposition non-homophe à l'homosexualité. Ils révéleront qu'ils n'acceptent aucune opposition à leur but politique comme légitime.
Deuxièmement, le terme définit l'opposition à l'homosexualité comme une maladie mentale. Les activistes homosexuels prennent un plaisir spécial à cela, puisqu’il n’y a pas tellement longtemps, l'homosexualité était inscrite comme un trouble psychique dans le Manuel Diagnostique et Statistique de Psychiatrie (enlevée par la manoeuvre politique des activistes homosexuels dans un vote des membres de l'Association américaine Psychiatrique en 1973).
Troisièmement, le terme sert comme l'équivalent sémantique de « raciste », aidant le mouvement homosexuel à endoctriner encore plus le public dans la notion que l'opposition à l'homosexualité est équivalente de porter préjudice aux minorités raciales.
Collectivement, ces aspects de l'homophobie servent à intimider les adversaires pour les faire taire. Quand toute opposition à l'homosexualité provoque une accusation que l'on est l’équivalent d’un fanatique atteint d’une maladie mentale et d'un raciste, peu de personnes oseront ouvertement s'y opposer. Ceux qui ont tendance à être sur la défensive, offrant le déni qu'ils ne sont pas haineux, valident implicitement la haine comme la règle générale.
L'utilisation du terme est de la discrimination religieuse en soi, parce qu'il dénigre implicitement et déclare illégitime les enseignements religieux de plusieurs des grandes religions du monde. L'adoption du terme par le gouvernement constitue de prime abord une violation de la clause qui interdit l'endossement ou l'inhibition d’une religion, la neutralité religieuse.
En résumé, «homophobie» est un mot de non-sens inventé par les sophistes homosexuels comme arme rhétorique contre ses adversaires. Il rassemble tous les adversaires comme des batteurs d’homosexuels et des malades mentaux et déclare avec cela que les principales doctrines religieuses sont nuisibles et illégitimes. La solution est de rejeter le terme homophobie lui-même comme nuisible et illégitime. Son illégitimité peut être exposée en faisant des avocats homosexuels définir le terme et la distinction entre homophobie et opposition non-homophoe à l'homosexualité.
La tolérance
Tolérer veut dire laisser se produire ou subsister une chose qu’on aurait le droit ou la possibilité d’empêcher; supporter avec patience ce qu’on trouve désagréable, injuste. La tolérance est donc une vertu essentielle dans une société diversifiée. Dans le lexique homosexuel, cependant, la tolérance signifie l'acceptation inconditionnelle de l'homosexualité. Quiconque désapprouve la conduite homosexuelle est étiqueté d’intolérant, même ceux qui traitent les homosexuels avec courtoisie et respect.
L'abus de langage est dangereux. L'usage impropre politiquement correct du terme « tolérance » est un bon exemple. Pour chaque personne qui cède au politiquement correct pour éviter d’être considéré intolérante, il y a en une autre dont la forte désapprobation de l'homosexualité fait en sorte qu’elle est prête à être considérée intolérante. Cette dernière peut même commencer à voir l'intolérance comme une vertu, puisqu'il apparaît nécessaire d'être intolérant pour arrêter la légitimation de la perversion sexuelle. Cela favorise un climat dans lequel l'intolérance contre les minorités légitimes peut être plus facilement justifiée. Comme "les homosexuels" l’ont prouvé, beaucoup de personnes ne peuvent pas discerner clairement et comprendre pourquoi l'intolérance de la race et l'intolérance de la perversion sont différentes. Cette confusion sert les racistes aussi facilement qu'elle sert les homosexuels.
Pour réaffirmer la vraie signification de la tolérance face au sophisme homosexuel, faites valoir que la tolérance est relative. Certaines choses méritent une tolérance absolue et d’autres méritent une tolérance zéro, mais la plupart tombe quelque part au milieu. Par exemple, notre société doit avoir une haute tolérance à la liberté de parole (c'est-à-dire le droit de dire "je suis homosexuel") mais la tolérance zéro au comportement nuisible (c'est-à-dire la sodomie). La tolérance qu'une chose mérite est proportionnelle au degré d'avantage ou de mal qu'elle produira.
Conclusion
Au coeur du sophisme homosexuel est la redéfinition de l'homosexualité comme "un état d'être" et pas un type de comportement sexuel. Cela permet au mouvement homosexuel de définir les homosexuels comme une minorité des droits civils, comparable aux Noirs et autres groupes dont le statut de minorité est basé sur des caractéristiques vraiment immuables. Tour à tour, cela permet au mouvement homosexuel d'hériter et d’exploiter de tous les bénéfices légaux, politiques et sociaux de la campagne pour les droits civils à ses propres fins.
La théorie de l'orientation sexuelle est un véhicule pour "vendre" l'idée d'homosexualité comme normale et immuable. Il crée un contexte dans lequel la sexualité peut être séparée de la physiologie. En séparant conception de la fonction du corps humain, les stratèges homosexuels peuvent ainsi éviter les vérités autrement évidentes en soi de l'homosexualité.
Tous les termes examinés dans cet article, appliqués aux homosexuels, dépendent pour leur validité de la théorie de l'orientation sexuelle, qui dépend à son tour de la redéfinition de l'homosexualité.
À la fin, cette bataille est gagnée en affirmant l'évidence. La vérité de l'homosexualité est évidente en soi. On n'apprend pas les vérités évidentes en soi, elles sont révélés. Vous n’avez pas besoin d’enseigner de nouveaux faits et chiffres ou ld’élever le niveau intellectuel des gens pour leur aider a défaire les mythes homosexuels. Au contraire, il faut simplement clarifier la désinformation qui obscurcit la réalité simple des choses.
En effet, si vous vous trouvez dépendant d'études et de la statistique pour persuader quelqu'un du faux de l'homosexualité et qu'elle ne doit pas être légitiméd dans la société, vous avez déjà perdu le débat. Considérez ceci: une personne qui ne nie la vérité après lui avoir présenté la vérité évidente se révélée être une dépravée intellectuelle pour qui les faits sont en fin de compte sans signification. Encore si vous, en reculant à la preuve secondaire, accordez que la vérité évidente soit insuffisante pour prouver votre cause, vous invitez volontairement un contexte de débat qui favorise ceux qui désirent tromper et mentir pour gagner.
Défaire les arguments homosexuels, donc, dépend de dire la vérité toute nue sur l'homosexualité dès le début. Si vous ne réussissez pas à défier les présuppositions de la position homosexuelle, vous serez pour toujours désavantagés dans le débat vous opposant à but politique homosexuel. Tenez ferme sur la vérité que l'homosexualité soit une condition objectivement désordonnée qui mérite la désapprobation sociale parce qu'elle répand la maladie et le dysfonctionnement. Vous serez agressivement attaqués pour cette position, parce que vos adversaires savent que c'est la seule position d’où vous pouvez avec succès défaire tous leurs arguments. La pression sera moins forte si vous recherchez des points de compromis, mais vous payerez de votre autorité morale et persuasive dans le processus.
Si vous refusez de tenir ferme sur vos présuppositions pro-familles, les idées données ici fournies vous seront inutiles. Mais si vous le faites, elles vous serviront d’armes puissantes contre tous les sophismes homosexuels et votre position courageuse pour la vérité aura fait valoir votre bon droit.
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Dix règles pour débattre les arguments homosexuels (comme appliquées dans une conversation hypothétique).
PREMIÈREMENT
Ne laissez jamais incontesté tout argument dans lequel la théorie de l'orientation sexuelle, l'immutabilité homosexuelle ou l'équivalence de 'hétérosexualité et l'homosexualité est assumée, ce qui arrive dans tous les débats sur cette question.
L’avocat homosexuel : « Ne voyez-vous pas que nier aux homosexuels le droit de se marier est de la discrimination. Pourquoi ne doivent-ils pas avoir les mêmes droits de base que les hétérosexuels? »
Vous: « Je suis un peu confondu par votre argument. Dites-vous que vous pensez que l'homosexualité soit l'équivalent de l'hétérosexualité? »
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DEUXIÈMEMENT
Faites toujours défini les termes critiques par les avocats de la position homosexuelle.
L’avocat homosexuel : « Bien sûr qu’ils sont équivalentes. Une personne n'est pas mieux qu'une autre juste à cause de ce qui elle aime. »
Vous: « Je ne comprends toujours pas. Comment définissez-vous l'homosexualité et l'hétérosexualité ? C'est plus que de l'amour n'est-ce pas? »
TROISIÈMEMENT
Gardez le cap. Les sophistes changeront toujours le sujet pour éviter de devoir admettre une erreur. L’astuce est de rester concentré jusqu’à ce que le terme en question soit défini. Ne vous laissez pas piéger en changeant de sujet.
Promettez d'adresser de nouveaux sujets après que l'on ait répondu à votre principale question. Aussi, faites attention à la tactique du catch à quatre dans laquelle un tiers interrompra votre discussion pour aider votre adversaire à changer le sujet. Demandez à tout intrus de répondre à la question.
L’avocat homosexuel : « l’homosexualité est juste votre orientation sexuelle. C'est la façon que vous êtes nés. Certaines personnes sont hétérosexuelles. Certaines sont homosexuelles. Vous ne pensez pas que les homosexuels doivent subir la discrimination juste parce qu'ils ont une orientation différente, n'est-ce pas? »
Vous: « Je voudrais répondre à la question après avoir parler de ce qu’est l'orientation sexuelle, mais je ne saisi toujours pas ce que vous entendez par « homosexualité ». Comment savez-vous que c'est juste la manière que quelqu'un est né?
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QUATRIÈME MENT
Ne permettez pas à votre adversaire de placer le fardeau de la preuve sur vous pour réfuter une de ses suppositions. Le fardeau de la preuve est sur lui.
L’avocat homosexuel. « Tout le monde le sait. Il y a des tas d'études. En plus, qui voudrait être homosexuel quand il y a tant de haine et d’homophobie contre eux?
Vous: « Des tas de gens font des choix que d'autres gens détestent. Cela ne prouve rien. Et toutes les études que j'ai vues ont été peu concluantes. Pouvez-vous me citer une étude qui prouve absolument que les homosexuels sont nés cette voie? »
CINQUIÈMEMENT
Gardez toujours la discussion sur la conduite sexuelle.
L’avocat homosexuel : « Elles sont là. Mais les homosexuels n’ont pas à se prouver pour mériter les droits fondamentaux. Vous n’avez pas à prouver votre hétérosexualité pour obtenir vos droits n’est-ce pas? »
Vous: « maintenant nous sommes revenus au point de départ sur cette question à savoir si l'homosexualité est équivalente de l'hétérosexualité. Vous n'avez pas toujours défini ce qu’est l'homosexualité ou ce qu’est l'hétérosexualité. N’est-ce pas une question de comportement? »
SIXIÈMEMENT
Gardez la discussion sur ce qui peut être objectivement observé et mesuré et loin du subjectif. Ne vous laissez pas entraîner dans des discussions abstraites.
L’avocat homosexuel: « Non, ce n’est pas à propos du comportement, c’est à propos de l'orientation. Je l'ai déjà dit. Vous pouvez être homosexuel et célibataire. Être homosexuel c’est quand vous tombez en amour avec une personne du même sexe que vous. Être hétérosexuel c’est quand vous tombez amoureux de quelqu'un du sexe opposé. Voilà. »
Vous: « Alors où le sexe entre-t-il en ligne? Si l'orientation n'a pas aucun rapport avec le comportement sexuel, qu’est-ce qui arrête les pédophiles de revendiquer l'égalité avec les homosexuels et les hétérosexuels? S'ils ne deviennent jamais physiques, qu'importe s'ils tombent amoureux d’un enfant? »
SEPTIÈMEMENT
Employez des déclarations affirmatives pour garder l'initiative dans la discussion.
L’avocat homosexuel: « Ouais, mais la pédophilie est illégale. »
Vous: «Vrai. Le comportement est illégal, mais pas les pensées et sentiments. C'est pourquoi il importe d'être très clair sur la définition de l'homosexualité et de l'hétérosexualité avant que nous ne nous décidions s'ils sont égales. Si nous parlons seulement des pensées et des sentiments, donc peut-être qu’elles sont égales, mais le sont donc alors toutes les orientations autres dont vous pouvez penser. Si nous les comparons par les types de comportement qu’elles impliquent, c’est une autre histoire. Le comportement de la pédophile est illégal parce qu'il nuit aux enfants. Le comportement homosexuel est toujours illégal dans beaucoup d'états parce qu'il répand la maladie et le dysfonctionnement. »
HUITIÈMEMENT
Obligez l'adversaire à faire face aux défauts dans sa logique.
L’avocat homosexuel: « Bien dez hétérosexuels s'engagent dans les mêmes comportements risqués que les homosexuels. »
Vous: « donc reconnaîtriez-vous que la désapprobation de toute conduite sexuelle nuisible est raisonnable? »
NEUVIÈMEMENT
Suivez le défaut de sa conclusion illogique.
L’avocat homosexuel: « Non, je ne pense pas que ce soit l’affaire de quiconque ce qui se passe entre deux personnes dans la vie privée de leur propre chambre à coucher. »
Vous: « Permettez-moi de récapituler ce que vous dites. Les homosexuels et le hétérosexuels sont seulement différents quant au choix de leur partenaire, l’un est homosexuel, l'autre de sexe opposé, mais qu'ils sont égaux en cela que tous les deux s'engagent dans les mêmes types de conduite sexuelle. Vous croyez aussi que la société n'a aucun droit de régler la conduite sexuelle même si elle menace la santé publique, mais vous feriez une exception pour les pédophiles. Est-ce correct? »
DIXIÈMEMENT
Mesurez votre succès par le degré auquel vous avez éclairé la vérité pour ceux qui écoutent votre discussion, pas par l'empressement de votre adversaire à changer son opinion.
L’avocat homosexuel : « Je ne vais pas vous laisser me prendre au piège dans un piège homophobe. Votre problème consiste en ce que vous êtes un fanatique. »
Vous: « Votre problème consiste en ce que vous ne comprenez pas que l'homosexualité soit très différente de l'hétérosexualité. L'hétérosexualité décrit la façon que tous les êtres conçus pour fonctionner comme partenaires compatibles de sexe opposé. L'homosexualité pourrait être équivalente seulement s'lle était enracinée dans une conception comparable physiologique. Au lieu de cela, même en engageant dans des actes homosexuels, une personne reste intrinsèquement et immuablement hétérosexuelle par sa nature. L'orientation sexuelle est juste un modèle théorique qui vous laisse feindre que la sexualité soit un état d’esprit subjectif et pas une réalité physique objective. C'est pourquoi le mariage est fermé aux homosexuels. C'est un établissement conçu pour protéger et renforcer la famille naturelle, qui est enracinée dans la conception procréatrice hétérosexuelle que nous partageons tous.
ANALYSE
La conversation hypothétique précédente est en réalité un composé de beaucoup de discussions réelles entre l'auteur et les divers avocats de la position homosexuelle. Il peint exactement et honnêtement les commentaires typiques et les attitudes de défenseurs homosexuels. Ce qui peut être glané de cet échange est que l'on ne peut jamais vraiment venir à une compréhension commune avec un sophiste homosexuel, puisqu’il se soucie seulement de gagner et non pas de la vérité. Encore il y a beaucoup de personnes qui simplement répète comme un perroquet la rhétorique homosexuelle et qui sont vraiment les victimes de sophismes, pas des sophistes eux-mêmes. Ces gens peuvent être persuadés.
La seule raison de discourir avec un véritable sophiste est d’aiguiser vos habiletés de débat. D'habitude, cependant, vous aurez un auditoire. Dans ce cas, prenez l'occasion d'instruire votre auditoire et ne soyez pas découragés que votre adversaire refuse d'entendre raison.
Quand tout est dit et fait, la seule solution réelle aux problèmes créés par le sophisme homosexuel est de rétablir une norme véridique dans chaque institution où les sophistes ont maintenant de l'emprise. Cela signifie que nous qui avons appris comment défaire le sophisme homosexuel devons activement rivaliser pour l'influence dans ces établissements et persuader les autres qui partagent notre amour pour la vérité de faire le même.

LES LOIS INTERDISANT L’HOMOSEXUALITÉ SONT-ELLES ANACHRONIQUES?

En 2002, le «Wall Street Journal» déclarait que les lois interdisant le comportement homosexuel étaient «anachroniques». Je présume que le journal considère aussi une société sans sida comme «anachronique». Et c’est probablement vrai, étant donné la prémisse de l'homosexualité du journal, parce que les deux vont certainement ensemble. Voici les faits:
Aux EU en 2000, des mâles dont on connaît la méthode d'infection, 58 % sont séropositifs comme résultat d'avoir eu des relations sexuelles avec un autre mâle. Presqu’a coup sûr, ils ont été infectés en s'engageant dans des actes interdits selon les lois. Ils sont aussi sujets à d'autres maladies, incluant l'hépatite, les défaillances d'organe et les infections impliquant l'estomac et ensuite les intestins.


Des centaines de milliers de mâles séropositifs sont morts; les milliers qui ont reçu de leur sang sont eux aussi morts; le grand nombre d'ouvriers de services médicaux les suivant sont morts; et Dieu sait combien d'enfants engendrés par eux sont morts après une courte et douloureuse vie.
Pour un journal préoccupé par l'argent, il oublie que:
les cas de HIV/sida parmi ces mâles représentent environ un pour cent de la totalité des dépenses de services médicaux _ qui en 2000 se chiffraient à 13 milliards de $ aux EU;
les centaines de milliers d'hommes prématurément mis hors de service par le sida sont devenus autant de drains sur le système d’assurance-maladie et de la sécurité sociale;
et à cause de la pression politique frénétique des activistes homosexuels, les Américains dépensons plus de 1 milliard $ annuellement sur la recherche du sida, plus que sur les deux tueurs principaux, la maladie de coeur et le cancer.


Donc vous avez probablement raison. La tentative de maintenir une société saine est en effet anachronique. Légalisons l’homosexualité et vivons en une société malade.
À la fin de l'année 2001, le «Wall Street Journal» documentait comment de grandes sociétés emploient l'assurance_vie sur leurs employés pour engraisser leur comptabilité. Spécifiquement, les revenus de la politique d'assurance_vie versés quand un ouvrier meurt sont exempts d'impôt et l'accumulation de la valeur de la police est aussi non imposée. (11/30/02) Ainsi, en raison des particularités du code fiscal, un grand employeur peut faire plutôt bien en assurant ses employés, même sans leur connaissance ou leur consentement. Dans la réponse, j'ai écrit :


"Les bénéfices de l’assurance_vie rendent-elles les grandes corporations homophiles?
En assurant la vie des employés, les corporations joue avec les lois de l’impôt pour faire engraisser leurs goussets par les contribuables.


Les principaux sondages sur la sexualité révèlent que les homosexuels sont moins aptes à être des ouvriers productifs. Et la preuve épidémiologique grandissante suggère que l'âge médian de mort pour ceux qui engagent dans l'homosexualité frappe dans le milieu de la quarantaine et au début de la cinquantaine.


Un petit commerce ne peut pas se permettre d’engager le moins productif, ni perdre des employés par la mort précoce. Mais de grandes indemnités de décès pour les grandes sociétés pourraient rendre attirant l’embauche de l'homosexuel, en indemnisant assez facilement leur efficacité réduite _ particulièrement s'ils ne sont seulement qu’une petite fraction de leur main_d'oeuvre.

La mort précoce des employés homosexuels expliquerait-elle l'appui toujours croissant des grandes sociétés pour des droits homosexuels? La possession de leur assurance_vie peut-elle être un facteur F significatif particulièrement si des assureurs ou le gouvernement (par exemple, la sécurité sociale, la caisse d'assurance-maladie) doivent débourser pour les dépenses complémentaires de traitements médicaux?

LES SOI-DISANT PRÉJUGÉS

Dans le même groupe que les sophismes, il y a le soi-disant «préjugé» qui est utilisé par les sophistes. Si vous visitez ou participer à des forums engagés politiquement comme celui de TQS, soyez certains que les modérateurs vont tout faire pour encadrer toutes les discussions selon leur vues et buts politiques. Nous n’avons qu’`écouter les commentaires des animateurs tels que les Gendron, Dutrisacres (parce qu’il ne peut pas dire deux mots sans sacrer), etc., pour connaître de quel côté ils penchent.
Typiquement, ces sophistes vont annoncer que les «préjugé» homophobes, racistes ou religieux ne seront pas tolérés. Ce n’est que de la poudre aux yeux.
Premièrement, le mot «homophobe» est une invention des sophistes homosexuels. C’est un mot qui décrit la propre peur de sa propre homosexualité d’un homosexuel. Mais tel que récupéré par les sophistes homosexuels, ce terme veut dire «raciste, fanatique et retardé mental», tout cela dans un seul mot.
La neutralité n’existe pas dans l’univers. Ce forum ne peut pas être neutre. Je suis un catholique, mais je l’avoue. Je ne fais pas de déclarations de neutralité. Méfiez-vous de ceux qui en font.
Vous trouverez la définition de certains termes qui ont une signification proche, ainsi que des citations d’auteurs à saveur franc-maçonnique. Vous allez comprendre mieux comment les humanistes de la franc-maçonnerie sont passés maîtres dans l’art de faire passer leurs adversaires pour des arriérés mentaux, des gens contre le soi-disant progrès, etc.
Selon le MICRO ROBERT=>
PRÉJUGER: Littéraire ou terme de droit. PRÉJUGER DE: porter un jugement prématuré sur quelque chose; considérer comme résolue une question qui ne l’est pas. Je ne peux pas préjuger de la décision. > préjugé. Croyance, opinion préconçue souvent imposée par le milieu, l’époque; parti pris. Les préjugés bourgeois. Il est sans préjugé. => a priori, prévention. 2. Indice qui permet de se faire une opinion provisoire. C’est un préjugé en sa faveur.
Autres définitions plus complètes du mot «préjugé»:
Jugement avec examen. Jugement qui attend les preuves, principe ou opinion adoptée sans examen.
- Ce qui a été jugé auparavant, dans un cas semblable. Cet arrêté est un préjugé pour votre cause.
- Marque, signe de bon ou du mauvais succès d’une affaire. Cette circonstance est un préjugé en sa faveur. Tous les préjugés sont pour lui, sont contre lui.
«L’accueil qu’il vous a fait est un préjugé pour le succès de votre affaire.» (Lav.)
- Dans le langage ordinaire, Opinion adoptée sans examen.
«Les bons préjugés sont ceux que le jugement ratifie quand on raisonne.» (Voltaire.)
- Erreur, prévention publique, accréditée.
«Les préjugés sont les rois du vulgaire.» (Voltaire.)
«À de vils préjugés rien ne peut m’asservir.» (Chénier.)
«Les préjugés sont aussi forts que la nature.» (Mme de Puysieux.)
C’est un grand malheur de n’avoir que des préjugés sans principes. Louise Tardieu d'Esclavelle de la Live, marquise d'Épinay, 1726_1783.)
L’homme a ses préjugés dans tous les coins de la terre. (Popa.)
Les préjugés de la superstition sont toujours supérieurs aux autres préjugés. (Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu.)
Chaque nation a des préjugés différents sur la beauté. (Georges_Louis Leclerc, comte de Buffon.)
C’est dans l’enfance que nous sommes imbus des préjugés qui retardent les progrès de nos connaissances. (M. l’abbé de Condillac.)
Quand les philosophes s’entêtent une fois d’un préjugé, ils sont plus incurables que le peuple même, parce qu’ils s’entêtent également et du préjugé, et des fausses raisons dont ils le soutiennent. (Fontenelle, Bernard le Bovier de, 1657_1757)
«Malgré les préjugés du vice, j’ai toujours reconnu qu’il n’y avait rien de bien qu’on n’obtint des belles âmes, avec de la confiance et de la franchise.» (Jean.-Jacques Rousseau.)
...Certains préjugés, sucés avec le lait, // Deviennent nos tyrans jusque dans la vieillesses. (Chénier.)
«On ne détruit pas aisément // Le préjugé ni l’habitude.» (Pierre_Antoine Lebrun.)
- Préjuger une question. Décider une question avant de l’avoir approfondie.
- Absol. Prévoir par conjecture. Il arrive tant de choses imprévues, que c’est presque une folie de préjuger. À ce qu’on peut préjuger.
PRÉJUGISTE. Homme à préjugés.
http://www.granddictionnaire.com/btml/fra/r_motclef/index800_1.asp
euphémisme n. m.
Définition :
Expression atténuée d'une idée ou d'un fait dont l'évocation directe pourrait déplaire ou choquer.
Note(s) :
Non_voyant plutôt que aveugle et Il a disparu plutôt que Il est mort sont des exemples d'euphémismes.
En français, l'adjectif relatif à l'euphémisme est euphémique et non euphémistique, qui est un anglicisme. [Office québécois de la langue française, 2004]
EUPHÉMISME. Rhétorique. Figure de langage par laquelle on adoucit, on déguise des idées tristes, déshonnêtes, sous des idées plus douces, plus décentes, et qui laissent deviner les premières. Ainsi l’on dit, N’être plus jeune, pour, être vieux. C’est par euphémisme qu’on dit à un pauvre, Dieu vous assiste, au lieu d lui dire, Je n’ai rien à vous donner, etc.
«On doit aussi placer dans le domaine de l’euphémisme toutes ces formules de regret qu’emploie la rhétorique administrative quand il s’agit de refuser des emplois ou des faveurs.» (Champagnac.)

http://www.granddictionnaire.com/btml/fra/r_motclef/index800_1.asp
politiquement correct loc. adj
Définition :
Se dit de personnes, de paroles ou d'actes qui visent à ne pas déplaire aux groupes minoritaires, c'est_à_dire aux personnes qui se distinguent par leur race, leur religion, leur nationalité, leur orientation sexuelle, etc.
Note(s) :
L'expression politiquement correct est souvent utilisée de façon péjorative puisqu'elle est associée par plusieurs à une forme d'hypocrisie.
Pour remplacer politiquement correct, qui est un calque de l'anglais, des termes comme néo_orthodoxe, politiquement orthodoxe, politiquement conforme, ont été proposés mais ne se sont pas implantés.
[Office de la langue française, 2001]
ANNEXE:
Discours de réception
http://www.academie_francaise.fr/immortels/discours_reception/condillac.html
Réception de M. l’abbé de Condillac
DISCOURS PRONONCÉ DANS LA SÉANCE PUBLIQUE
le 22 décembre 1768
PARIS LE LOUVRE
M. l’abbé de Condillac, ayant été élu par l’Académie française à la place laissée vacante par la mort de M. l’abbé d’Olivet, y est venu prendre séance le 22 décembre 1768, et a prononcé le discours qui suit:
Du développement de l’esprit humain.
Messieurs,
Je ne me fais point d’illusion, c’est à votre indulgence que je dois l’honneur de prendre place parmi vous. Quoique vivement touché de ce bienfait, je ne chercherai pas à vous en témoigner ma reconnoissance ; l’expression en paroîtroit bien foible, dans une circonstance et dans un lieu où l’éloquence a coutume de vous présenter un hommage digne de vous. Il sera de ma part plus prudent de ne pas me hasarder au_delà des bornes que me prescrit mon genre d’études.
Après avoir essayé de faire l’analyse des facultés de l’ame, j’ai tenté de suivre l’esprit humain dans ses progrès. D’un côté j’ai observé ces temps de barbarie, où une ignorance stupide et superstitieuse couvroit toute l’Europe ; et de l’autre, j’ai observé les circonstances qui, dissipant l’ignorance et la superstition, ont concouru à la renaissance des lettres : deux choses qui s’éclairent mutuellement, lorsqu’on les rapproche. Permettez_moi, Messieurs, de vous communiquer quelques réflexions sur ce sujet, et de vous offrir un développement dont le dernier terme est la gloire des Académiciens.
Les peuples chez qui l’histoire montre des vertus dirigées par les lois, sont ceux qui s’agrandissent par degrés, et qui, conduits seulement par les circonstances, apprennent de l’expérience à se gouverner. L’ignorance d’une multitude de besoins superflus les garantit long_temps d’une multitude de vices. La corruption n’arrive qu’après plusieurs siècles, et lorsqu’elle arrive, elle trouve des ames amollies par le luxe, et par conséquent des hommes timides pour faire tout le mal qu’ils se permettroient avec plus de courage.
L’établissement des Nations modernes de l’Europe présente un tableau bien différent. Ce sont des barbares qui, au sortir des forêts, fondent des Royaumes. Chaque jour, dans des circonstances où tout est nouveau pour eux, ils ne paroissent pas s’en apercevoir ; ils se conduisent comme ils se sont toujours conduits ; ils répètent continuellement les mêmes fautes ; ils croient que des états se gouvernent comme des hordes. Enfin, ne trouvant dans les débris de l’empire qu’ils ont renversé, que les vices qui en ont préparé la chute, ils prennent ces vices ; et sans passer par la mollesse, ils arrivent tout_à_coup à la corruption.
Ils sont donc corrompus sans être moins courageux, et le courage ne leur reste que pour devenir l’instrument de leurs vices. C’est qu’ayant conservé tous les préjugés de leur premier genre de vie, ils sont incapables de chercher dans les lois un frein qui leur devient tous les jours plus nécessaire. Toujours jaloux de tout devoir à la force, toujours armés, leur avidité croît avec leurs succès, et elle croît d’autant plus, qu’ils mettent toute leur gloire à l’assouvir par la violence. Ainsi, leurs ames, humaines et généreuses, lorsqu’ils habitoient les forêts, deviennent féroces dans l’enceinte des villes, et cette férocité est l’effet des besoins superflus, de ces mêmes besoins qui adoucissent les mœurs des peuples civilisés.
L’Europe, après la ruine de l’Empire romain, nous offre donc tout à_la_fois, et les vices de nations barbares, et les vices des Nations polies ; mélange monstrueux, qui ne permet plus aux peuples de se gouverner par des lois ; et c’est_là le principe de cette inquiétude qui pousse successivement les générations de désordre en désordre.
Il semble que la religion chrétienne, donnée aux hommes pour établir parmi eux la justice, la paix et l’union, devoit opposer une digue à ce torrent ; mais l’instinct aveugle et brutal qui conduisoit les peuples, profana cette religion sainte, et en pervertit la morale. La superstition, qui prit sa place, devint une arme de plus, et il en naquit de nouveaux troubles. Bientôt on ne vit que des sujets de dissentions entre l’état et l’église, la nation et le souverain, le clergé, la noblesse et le peuple. Cependant cette superstition, née de l’ignorance, l’entretenoit et la devoit faire durer.
Lorsque les beaux temps de la Grèce ou de Rome s’éloignoient par une révolution lente, la corruption, qui avançoit par degrés, laissoit quelques vestiges des anciennes mœurs ; si le souvenir s’en affoiblissoit d’une génération à l’autre, il ne s’effaçoit pas entièrement. Les pères qui les retraçoient aux enfans, les faisoient au moins respecter. On les admiroit, on les regrettoit, on les réclamoit ; quelquefois même on se livroit à l’illusion de les voir renaître.
Mais les peuples de l’Europe, corrompus dès leur établissement, étoient sans regrets comme sans espérance. Les pères, en disant aux enfans ce qu’ils avoient vu, ne disoient que ce qu’on voyoit encore, des vices et des calamités. L’expérience du passé ôtoit donc jusqu’à l’illusion sur l’avenir, et les peuples étoient malheureux, comme ils l’auroient été, si c’étoit la nature qui les eût condamnés à l’être.
C’est que l’opinion seule les gouvernoit. Ils respectoient en elle, ils adoroient, si j’ose le dire, jusqu’aux abus qu’elle consacre. Cette puissance aveugle, semblable à cette ame universelle que des philosophes ont imaginée dans le chaos, agitoit l’Europe par des mouvemens convulsifs, et entretenoit des désordres qui devoient durer après elle. Les peuples ne voyoient donc que des objets de terreur et de désespoir lorsque, succombant sous leurs calamités, ils crurent que la fin du monde pouvoit seule en être le terme, et ils jugèrent que tout la leur annonçoit. Alors commençoient les querelles entre le Sacerdoce et l’Empire, et bientôt après les Croisades portèrent en Asie les inquiétudes et les vices de l’Europe.
Cette double époque est remarquable : c’est le temps où les désordres sont à leur comble, et c’est aussi celui où les causes qui préparent un meilleur ordre de choses commencent à se montrer.
L’Europe étoit un corps vicié jusques dans les principes de la vie. Il falloit l’affoiblir, pour lui faire un nouveau tempérament : c’est à quoi les Croisades contribueront.
Elle étoit viciée, parce qu’elle étoit ignorante et superstitieuse, il falloit donc l’éclairer : ce sera l’effet des querelles entre le Sacerdoce et l’Empire. Mais les siècles passeront avant que cette révolution soit achevée, parce que moins les préjugés trouvent d’obstacles quand ils se répandent, plus on en trouve quand on les veut détruire. Pour les attaquer avec succès, il faut avoir appris à les combattre, il faut même trouver dans les esprits des dispositions favorables ; il faut qu’ils soient préparés de loin, et qu’ils aient adopté, sans en avoir prévu les conséquences, des maximes avec lesquelles leurs préjugés ne pourront plus subsister.
Il y avoit environ un siècle qu’on alloit chercher des connoissances dans les écoles des Arabes, et on en avoit rapporté un jargon qu’on prenoit pour une science. La dialectique, qui ne porte que sur des mots, paroît tout prouver. Favorable par conséquent aux opinions d’un siècle où, pour avoir des titres il suffisoit d’avoir des prétentions, elle fut accueillie et protégée ; elle ouvrit la route aux honneurs, aux richesses, à la célébrité. De là tant de questions plus frivoles encore que subtiles, tant de disputes de mots, tant d’erreurs ou d’hérésies. La manie de disputer, croissant par les applaudissemens, devint un vrai fanatisme, et séduisit jusqu’aux meilleurs esprits. On vit les dialecticiens aller d’école en école rompre des argumens, comme alors les chevaliers alloient de tournois en tournois rompre des lances.
Si on ne s’éclaira pas dans le douzième et dans le treizième siècles, ce ne fut donc pas faute d’études. Mais le faux savoir, plus funeste encore que l’ignorance, avoit asservi les esprits ; il régnoit, comme un imposteur, sous le nom d’un Prince qui n’est plus, règne par la crédulité des peuples.
En vain quelques bons esprits s’élevoient de temps en temps contre ces abus, les coups qu’ils portoient au fantôme adoré dans les écoles, étoient un scandale. Pour amener de meilleures études, il falloit que les hérésies et les guerres, qui devoient naître des querelles entre le Sacerdoce et l’Empire, ne laissassent que des débris, et que le faux savoir fût enseveli sous les ruines du trône qu’il avoit usurpé. Cette révolution n’étoit pas prochaine ; le peuple et la noblesse, également plongés dans les ténèbres de la superstition, aimoient à rester dans celles de l’ignorance ; et le clergé, dont les lumières n’étoient pas encore en proportion avec le zèle, sembloit craindre les études profanes, comme si elles eussent été contraires à la foi. Cependant, dès le commencement du quatorzième siècle, on pouvoit prévoir la révolution : le goût qui naissoit en Italie en étoit le présage ; le Dante, Pétrarque et Boccace florissoient.
La raison se développe sans effort, tant que nous l’exerçons sur des objets peu compliqués ; mais impuissante par elle seule à manier les autres, elle est comme nos foibles bras, elle a besoin de leviers. Ce n’est qu’à la force de méthodes qu’elle nous élève à des connoissances ; et si elle ne s’en fait pas, nous nous égarons d’autant plus que l’erreur a souvent pour nous plus d’attraits que la vérité. Voilà pourquoi les progrès de l’art de raisonner ne peuvent être que fort lents.
Il n’en est pas de même du goût, il se développe de lui_même aussitôt qu’un peuple commence à s’éclairer. Il est proprement l’aurore du jour qui va luire, et il prépare l’entier développement de toutes les facultés de l’ame. C’est que les choses dont il s’occupe nous intéressent par l’attrait du plaisir ; c’est qu’on ne nous trompe pas sur ce que nous jugeons agréable, comme on peut nous tromper sur ce que nous jugeons vrai ; c’est que le beau, une fois saisi, devient un objet de comparaison pour le saisir encore, et toujours plus sûrement. Nous en observons mieux les sentimens que nous éprouvons ; nous en observons mieux les causes qui les produisent, et nous faisant une habitude de juger du beau d’après les observations qui nous sont familières, nous arrivons enfin à en juger si rapidement, que nous croyons ne faire que sentir. Ainsi, le goût est un jugement rapide qui, joignant la finesse à la sagacité, se fait comme à notre insçu ; c’est l’instinct d’un esprit éclairé.
Dès qu’une fois le goût commence à se montrer, il se communique avec une promptitude qui contribue encore à ses progrès. Il est dans les esprits comme la matière électrique dans les corps, lorsque le frottement ne l’a pas développée, et qui, si elle se développe dans un seul, se développe dans tous au plus léger attouchement. Aussi à peine le Dante jette des étincelles, qu’il en sort de Pétrarque, de Boccace, et de tous les esprits électriques.
Pour nous former le goût, il ne suffit pas d’étudier les langues mortes, il faut encore cultiver celle qui nous est devenue naturelle ; parce que c’est dans cette langue que nous pensons. Les tours dont elle nous fait habitude, sont comme les moules de nos pensées. Tant que ces moules sont grossièrement faits, nos pensées qui en prennent la force, sont sans clarté, sans précision, sans élégance. Alors vainement étudions_nous les écrivains de la Grèce ou de l’ancienne Rome : nous sommes peu capables d’en sentir les beautés ; nous ne les sentons au moins que d’une manière confuse ; et si nous voulons en déterminer les principes, nous nous faisons des règles qui ne peuvent que nous égarer.
Il est donc aisé de juger que les progrès du goût devoient être retardés en Italie, si on cessoit d’y cultiver l’Italien, pour se livrer uniquement à l’étude des langues mortes. C’est ce qui arriva au commencement du quinzième siècle, et plus encore après la prise de Constantinople, lorsque les Grecs, ces Grecs à qui on attribue faussement la renaissance des lettres, étouffèrent le goût qui en est le premier germe, et mirent à sa place une érudition pédantesque et peu éclairée. Alors l’Italie se divisa en deux sectes : les Érudits, qui respectoient les anciens jusqu’à une espèce d’idolâtrie ; et les Scolastiques, qui accusoient d’Athéisme, d’impiété, ou d’hérésie, quiconque se piquoit de parler comme Cicéron. Que pouvoit_on attendre d’un siècle attaché à des disputes si frivoles ?
Dan le suivant, l’Italie eut des esprits plus sages : on cultiva la langue Italienne ; on acheva de la perfectionner : on fut en état de lire les anciens avec plus de discernement. Le goût, qui se développoit dans les Poètes, se communiqua bientôt à tous les Arts : la lumière se répandit de proche en proche sur tous les objets qu’on voulut étudier ; parce qu’on raisonnoit mieux sur le beau qu’on sentoit, on en raisonna mieux sur le vrai, dont on commençoit à juger ; et l’Italie eut tout à_la_fois de grands écrivains, de grands artistes et de grands philosophes.
Il ne faut pas s’étonner si tous les genres se perfectionnent rapidement et presqu’au même instant. Ce n’est pas en les cultivant les uns après les autres, que la Grèce s’est éclairée. Plus occupée à les rapprocher qu’à les écarter, elle les a cultivés tout à_la_fois ; et c’est ainsi qu’il les faut étudier. Les limites que nous élevons pour circonscrire chaque science, interceptent la lumière et jettent nécessairement des ombres. Enlevons les limites, aussitôt les ombres se dissipent ; la lumière qui se répand librement, réfléchit de dessus les objets que nous observons, pour retomber sur ceux que nous voulons observer ; et par ces reflets tous s’éclairent.
Les génies à qui l’Italie doit la renaissance des lettres, ont d’autant plus de mérite, qu’ils ont eu à lutter contre les préjugés, qui faisoient durer les études du quinzième siècle. Car l’Italie étoit tout à_la_fois le théâtre du bon goût et d’un goût dépravé, de la saine philosophie et du jargon des sectes, de la raison qui s’éclaire par l’observation, et de l’opinion qui craint d’observer.
Plus heureux que les Italiens, parce que nous sommes venus plus tard, notre langue s’est perfectionnée dans des circonstances plus favorables : c’est dans le dix_septième siècle, lorsque les disputes sans nombre, élevées dans le précédent, commençoient à cesser, ou que du moins on ne les soutenoit plus avec le même fanatisme. L’admiration pour les anciens étant mieux raisonnée, et par conséquent moins exclusive, la langue Françoise attitra l’attention des meilleurs esprits. Elle se polit par leurs soins : le goût se forma avec la poésie : les progrès en furent parmi nous aussi rapides qu’ils l’avoient été parmi les Italiens ; et, comme eux nous eûmes tout à_la_fois des poètes, des orateurs, des philosophes, et des artistes.
En vain François 1er, le protecteur des lettres, s’étoit flatté, un siècle auparavant, d’en être le restaurateur. L’érudition aveugle, qui se répandoit alors en France, éteignoit le goût qui commençoit avec Marot ; et les lettres ne pouvoient pas renaître dans un siècle fait pour admirer Ronsard.
Tout les favorisoit au contraire sous Louis XIII, lorsque Richelieu s’en déclara le protecteur. Accoutumé à être l’ame des révolutions politiques, ce grand homme voyoit avec un noble dépit celle qui se préparoit sans lui dans les esprits et dans les lettres. Jaloux en quelque sorte d’une gloire que les circonstances paroissoient lui dérober, ambitieux de concourir au moins avec elles, il voulut encore être l’ame de la révolution qu’elles amenoient : il fonda donc cette Académie, il la prit sous sa protection ; et se montrant à la postérité comme le mobile des progrès de l’esprit humain, il parut se mettre à sa place. Après lui, Séguier, qui remplissoit la première magistrature avec l’éclat que donnent les lumières et les vertus, vous tendit les bras, et parut vous recevoir comme un dépôt réservé à des mains plus augustes encore.
Louis_le_Grand, dont les bienfaits alloient chercher les talens jusques chez l’étranger, eut cru paroître ignorer ceux qui florissoient sous son empire, si, se reposant sur un ministre du soin de les récompenser, il n’eût pas été lui_même le dispensateur immédiat des graces qu’il vouloit répandre sur eux. C’est dans cette vue qu’il mit votre compagnie au nombre des corps qui approchent du trône ; il jugea qu’il ajoutoit par_là un nouveau lustre à sa couronne ; et cependant il vous accorda cet honneur dans les temps les plus brillans de son règne.
Vous ne pouviez plus voir que vos Rois pour protecteurs ; et Louis_le_Grand vous assuroit la protection de Louis_le_Bien_Aimé. Le bien Aimé ! Ce titre, donné par le sentiment, dans les momens où la vérité se fait entendre par la bouche des peuples, renferme tous les autres titres. S’il exprime l’amour des Sujets pour le Souverain, il exprime aussi l’amour du Souverain pour ses Sujets. Ceux_ci peuvent dire : Nous avons un père dans notre Roi ; et le Roi dit : tous mes Sujets sont mes enfans.
J’ai été, Messieurs, le témoin des épanchemens de cette ame paternelle : l’honneur que j’ai eu d’être chargé de l’instruction d’un de ses petit_fils, m’en a rendu, en quelque sorte, le confident. Que j’aimerois à mettre sous vos yeux les détails intéressans de leur commerce ! vous y verriez le Monarque sensible répandre tour_à_tour les plus sages conseils pour la conduite, et les plus touchantes consolations dans les malheurs ; vous y verriez le jeune Prince, digne du sang qui coule dans ses veines, recevoir ces belles leçons avec la plus tendre docilité, y répondre par les progrès les plus satisfaisans, et ne me laisser presque d’autre soin que celui de concourir avec les plus heureuses dispositions qui étoient en lui.
Les lettres sont assurées de n’être par retardées dans leurs progrès, lorsque des protecteurs, tels que les vôtres, joignent la lumière à l’autorité, écartent les obstacles que l’ignorance ne cesse jamais d’accumuler ; et c’est en les écartant que leur protection a la plus grande influence. Cependant, Messieurs, vous le savez, le beau siècle de Louis XIV n’a pas porté tous les genres de littérature au même degré de perfection. Les poètes, à la vérité, et les orateurs ne laissoient rien à désirer : les philosophes avançoient à grands pas dans la route des découvertes ; mais l’érudition n’étoit pas encore sans ténèbres, et la saine critique étoit à naître. C’est que les érudits, qui, dans la prévention où ils étoient pour les anciens, paroissoient refuser aux modernes la faculté de penser, ne pouvoient apercevoir que, malgré eux, et par conséquent fort tard, la lumière qui se répandoit, et dont ils avoient besoin pour étudier l’antiquité ; enfin, ils l’ont aperçue, cette lumière, ils se la sont appropriée, et ils l’ont portée dans leurs ouvrages.
Tel est donc, Messieurs, l’ordre des progrès de l’esprit humain depuis la renaissance des lettres. Le goût a commencé avec l’étude des langues vulgaires ; il s’est perfectionné, lorsqu’il a eu fait assez de progrès pour puiser avec discernement dans les anciens. La philosophie se montrant aussitôt, nous avons eu de grands philosophes, comme de grands poètes ; et lorsqu’elle a eu forcé l’érudition à renoncer enfin à ses vieux préjugés, nous avons eu encore d’excellens critiques et d’excellens littérateurs.
Parmi eux se distingue M. l’abbé d’Olivet, à qui j’ai l’honneur de succéder. Une très_vive admiration pour quelques_uns des anciens s’empara de lui dès son enfance, comme il le dit lui_même, et devint l’ame de ses études ; mais son admiration, quelque vive qu’elle pût être, ne fut point aveugle. C’est Démosthène, c’est Cicéron qu’il admiroit ; et les traductions qu’il en a données, prouvent qu’il les avoit lus en homme de goût, et qu’il avoit étudié sa langue en grammairien qui sait observer l’usage. Ce caractère se retrouve dans les observations qu’il a données sur la prosodie et sur la grammaire ; et on voit que M. l’abbé d’Olivet a su parler sa langue, comme il a su penser avec les anciens.
Si j’ajoutois encore quelque chose à son éloge, je craindrois, Monsieur1, de paroître vouloir vous enlever le plaisir de célébrer la mémoire d’un ami. D’ailleurs, personne ne peut mieux que vous, montrer dans leur vrai jour les talens d’un écrivain qui a cultivé les lettres avec succès : nous en avons pour garant votre goût et vos lumières.
M. l’abbé Batteux, directeur de l’Académie.

lundi, novembre 13, 2006

LES SOPHISMES

SOPHISME: Raisonnement spécieux, éblouissant, dont on sent bien la fausseté, quoiqu’on puisse être embarrassé de la démontrer et de dire précisément pourquoi ce raisonnement est faux et captieux. Livre plein de sophismes. Prenez garde à cet argument, c’est un sophisme. Découvrir, développer, réfuter un sophisme. Combattre des sohismes. Entre deux hommes d’avis contraires, ce que l’on croit démontré n’est souvent qu’un sophisme pour l’autre. (J.-J. Rousseau.) On est désolé de voir les sophismes qu’emploie la cruauté. (Montesq.) Quand on n’est pas sans reproche l’on s’abuse par des sophimes. (Le Mont.)
Et sans peine, au travers des sophismes de Claude, Armand, des novateurs tu découvriras la fraude. (Boil.)
On distingue en général huit sortes de sophismes, dont l’usage est le plus fréquent:
Le sophisme provenant de l’ignorance du sujet. C’est prouver contre son adversaire ce qui’il ne nie pas ou ce qui sort de la question.
Le sophisme résultant de l’ambiguité des termes. Il a lieu quand on passe du sens collectif au sens distributif et réciproquement.
La répétition de principe, qui répond en termes différents la même chose que ce qui est en question.
Le sophisme qui prend sa source dans l’ignorance de la cause; c’est lorsqu’on prend pour cause ce qui ne l’est pas.
Le dénombrement imparfait. Ce sophisme a lieu lorsqu’on tire une conséquence générale d’une division incomplète.
Le sophisme d’après lequel on juge d’une chose par ce qui ne lui convient qu’accidentellement; c’est lorsqu’on veut conclure du particulier au général, comme J.-J. Rousseau qui condamnait la médecine à cause de l’ignorance de quelques médecins.
Le sophisme par lequel on passe de ce qui est vrai à quelques égards à ce qui est vrai simplement; c’est conclure du relatif à l’absolu.
Le sophisme par lequel on passe du sens composé au sens divisé et du sens divisé au sens composé. Le sens composé est le sens complet et rigoureux d’un mot; le sens divisé c’est le sens accidentel et restreint de ce mot.
On peut dire que tout sophisme est un faux raisonnement. Or, comme tout faux raisonnement vient de ce que la conséquence n’est pas contenue dans les prémisses, il s’ensuit qu’il n’est qu’un seul moyen de résoudre les sophismes, c’est de rapprocher la conclusion du principe, de réduire les raisonnements suspects de syllogismes; alors les sophismes paraissent à découvert.
SOPHISTE. Nom que l’on donnait chez les anciens aux philosophes et aux rhéteurs. Chez les Grecs, le nom de sophiste fut d’abord un tire honorable. Mais dans la suite, les rhéteurs ayant mis toute leur étude à décevoir et à fasciner les peuples par des distinctions frivoles, de vains raisonnements et des discours impudemment captieux, le nom de sophiste ne se prit plus qu’en mauvaise part et devint synonyme de Trompeur et de charlatan. Du temps de Platon il se prenait déjà en ce sens, car on voit ce philosophe faire un guerre opiniâtre à Gorgias et à Protagoras, les deux coryphées des sophistes de ce temps.
Aujourd’hui, il ne se prend qu’en mauvaise part, et signifie Celui qui fait des arguments captieux. Sophiste adroit. Froid sophiste. J’ai toujours regardé les athées comme des sophistes impudents. (Voltaire.)Le plus grand sophiste qu’ait eu la France, c’est sans contredit le célèbre citoyen de Genève. (Sallent.) Ce qui de tout temps a le plus contribué à accroître le nombre des sophistes, ce sont les disputes des écoles de philosophie, où l’on enseignait à obscurcir la vérié à l’aide de termes barbares et inintelligibles. (Id.)
Adj. La justice n’étant que la raison pratiquée, les conquérants qui ne peuvent pas être logiciens se font sophistes. (Salvandy.) Nul esprit plus sophiste que l’esprit de parti; par lui le mal devient le bien; le faux, le vrai; l’esclavage, la liberté. (Boiste.)
SOPHISTICATION. Opération qui a pour but d’altérer la nature d’une substance n y ajoutant d’autres substances qui sont d’un prix bien inférieur à celui de la substance pure. La sophistication des drogues, de liqueurs, du vin.
Chose sophistiquée. Ne boire que des sophistications.

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