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vendredi, octobre 16, 2009
LES FAIS ET CHIFFRES DES SCIENCES SOCIALES
Nous essayons de vous donner une base raisonnable de scepticisme et de circonspection des résultats de quelques-unes de ces études. Nous exposons des concepts et des outils analytiques que vous pourrez employer pour évaluer ces études. Cette évaluation est utile même quand vous parcourez les journaux et les magazines. Mais c'est aussi utile dans des contextes dans lesquels vous vérifiez des découvertes de recherche, en particulier dans les sciences sociales. Ces découvertes sont fréquemment citées comme fondement pour des décisions significatives nous affectant tous: décisions dans la médecine, l'éducation, la loi et la gestion. Le public sait que les prétendus experts ne sont pas souvent d'accord et qu’ont fait beaucoup d'erreurs dans le passé. Mais malgré ces faits, il est intimidé par les spécialistes. Les forces institutionnelles et politiques encouragent le public à penser que d'autres doivent penser pour lui et qu'il ne peut pas examiner des questions humaines significatives pour lui. Dans certains contextes très compliqués, c'est en grande partie vrai. Mais souvent ces études expertes que l'on suppose faire autorité s’effondrent à la lumière d'une analyse par la simple logique.
Une étude du fonctionnement des sciences sociales et un regard sur certains des dispositifs standard comme l’opérationalisation, le prélèvement d'échantillons, les questionnaires et entrevues vous donnera confiance pour évaluer ces études scientifiques par vous-mêmes. Ainsi le but de ces chapitres sur le langage, la statistique et les méthodes dans les sciences sociales est politique aussi bien que logique. Nous enlevons un peu du pouvoir des experts pour le remettre aux mains des profanes informés et prudents.
La science n'est pas toute de faits brutaux
Parfois nous percevons les données scientifiques comme étant composées de faits brutaux qu’on ne peut remettre en question. De ce point de vue, un fait scienctifique est quelque chose qui existe tout simplement: il est là qui attend, en effet, et on ne peut que l’accepter. Les historiens, les critiques littéraires, les théologiens et les philosophes peuvent traiter de questions ambiguës dont plusieurs facettes doivent être considérées, mais la science commence par des faits brutaux.
Cette vision généralisée est sérieusement erronée. Les scientifiques eux-mêmes ne l'acceptent plus. Mais elle continue à hanter l'imagination populaire. L'idée des faits scientifiques brutaux est sérieusement trop simplifiée parce que les scientifiques doivent choisir les aspects du monde auquel ils vont prêter attention. Comme les autres, ils regardent le monde avec une attitude particulière et des questions à l’esprit. Ils observent ces faits qui leur semblent significatifs. Ce qui est significatif est une question de jugement, pas une question d’observation pure à résoudre.
Considérons, par exemple, un scientifique qui décide d'étudier la formation des attitudes envers le genre et l’aptitude du travail auprès des petits enfants. Il observera beaucoup de choses de ces enfants concernant leurs jeux et leurs relations avec leurs parents et enseignants. Mais en toute probabilité il ne se donnera pas la peine de noter la couleur de leurs cheveux parce qu'il n'y a simplement aucune raison de croire que la couleur de cheveux a un quelconque effet sur les attitudes qui l’intéressent. D'autre part, si les mères de ces enfants travaillent à l'extérieur aussi bien qu'à l'intérieur de la maison peut très bien avoir un tel effet. Les faits du cas incluront des faits sur l'emploi.
Les scientifiques ne rassemblent pas des faits dans le seul but de les connaître. Ils cherchent à observer et à enregistrer des faits significatifs. Si un fait est ou n'est pas significatif est une question de jugement et ce jugement dépendra de beaucoup d'aspects de la situation, incluant:
• le problème que le scientifique étudie
• l'hypothèse, ou les hypothèses, que le scientifique essaye de confirmer ou d’infirmer
• les outils disponibles que le scientifique a et peut employer (des questions financières et morales peuvent poser des restrictions)
• les propres croyances fondamentales du scientifique; ce qu’il croit être la connaissance générale; ce que les autres scientifiques considèrent comme des croyances confirmées; les hypothèses scientifiques reliées qu'il considère comme plausibles
• les valeurs sociales, particulièrement celles des agences ou établissements qui l’emploient
• les valeurs personnelles du scientifique, particulièrement celles se rapportant aux problèmes de qu’il examine.
Si uns ou plus de ces facteurs devaient varier, les faits émergeant de l'enquête vont probablement varier aussi.
Les études des effets de radiation à bas niveau sont un exemple représentatif et épouvantable. Un bon nombre de chercheurs étaient incapables de continuer leurs enquêtes quand ils en sont arrivés à la conclusion que la radiation à bas niveau était un facteur causal dans la leucémie et dans les taux accrus de mort d'enfants en bas âge. Leurs découvertes étaient en conflit avec la haute valeur que les agents de capitalisation et les gouvernements mettent dans le développement effréné de l’énergie et des armes nucléaires et le financement de leur recherche a été coupé. À cause de cette situation sociale, des faits qui auraient pu avoir été découverts n'ont pas été révélés. D'autre part, sans doute que la haute estime que ces chercheurs mettaient dans la vie humaine leur a permis de persister dans leur travail tant qu'ils en étaient capables.
En réalité, cependant ce n'est pas essentiellement une critique de la science que nous faisons quand nous disons que ce qui apparaît comme des données scientifiques ne sont pas des faits simples, indéniables et incontestables. C'est une critique d'une interprétation de la science peu réaliste et excessivement dogmatique. Peu de scientifiques sérieux tiendraient aujourd'hui cette interprétation, car ils sont conscients du contexte théorique complexe derrière les données scientifiques. Les vulgaires citoyens, cependant, ont souvent une vue excessivement simpliste de la science. Cette vision peut les mener à croire erronément que les résultats scientifiques sont absolument autorisés et ne peuvent pas être mis en doute par le profane. Mais dans la science comme elle existe dans notre monde social, il y a plus de possibilités, plus de questions et d’interprétations plus distinctes que la plupart des personnes pensent.
Des mots différents décrivent-ils la même chose? Rn réalité, les faits comme tels n'apparaissent pas du tout dans la science. Ce qui apparaît ce sont les descriptions des faits. Il est particulièrement important de se rendre compte que le même fait ou événement peuvent être décrits de beaucoup de façons différentes sans qu'une de ces descriptions différentes soit nécessairement fausse. Des descriptions différentes peuvent donner une saveur ou un accent différent à un événement. Pour voir comment cela travaille, supposez qu’une jeune femme entre dans une pharmacie et, après avoir demandé au pharmacien des renseignements sur les sédatifs, achète une drogue vendable sans prescription. C'est un événement banal. Mais nous pourrions le décrire de quelques façons différentes et nos descriptions différentes le feraient ressembler un différent événement ou au moins, comme un événement avec des implications et effets différents.
L'événement pourraient être décrit d’une des façons suivantes:
A. Une jeune femme a acheté un sédatif léger sur le conseil d'un pharmacien.
B. Un pharmacien conseille à une femme inexpérimentée d'acheter un sédative léger.
C. Un pharmacien a augmenté ses ventes en conseillant à une jeune femme inexpérimentée d'acheter un sédatif de lui.
D. Un pharmacien riche a augmenté son marché en persuadant une jeune femme inexpérimentée qu'elle doit dépenser son argent durement gagné sur une drogue largement annoncée.
Comme nous progressons de A à D dans ces descriptions, l'événement acquiert un ton plutôt sinistre. Encore, étant donné l'information originale, il n'y a rien pour dire que l'information ajoutée dans A, B et C soit nécessairement fausse. Bien que la femme soit inexpérimentée, le pharmacien riche et que la vente augmente ses profits légèrement, la question est de savoir si ces aspects de l'événement doivent être mentionnés dans sa description. Ainsi, le cas illustre quelques points importants des faits dans la science sociale. (En fait, ces points s'appliquent à la science généralement, mais ici nous nous concentrons sur la science sociale.) Les faits dans la science sociale apparaissent dans des langues et peuvent êtres décrits de façons différentes, avec des implications très différentes, pour le même événement. L'événement que nous avons choisi pour illustrer notre propos est une banalité de la vie quotidienne, mais il vaut pour n'importe quel événement. Dans des affaires humaines il est particulièrement facile de changer des implications parce que une bonne partie de la langue touche aux valeurs et intérêts humains.
Nous pourrions récapituler le point de cette discussion comme suit:
Le même événement ou le fait peut être décrit de façons différentes, même quand aucune des descriptions disponibles ne donne une faussi information. Des descriptions alternatives peuvent varier significativement simplement par notre spécification des divers aspects de la vérité.
Le même événement ou fait peut sembler avoir des implications tout à fait différentes, selon la description sous laquelle il est considéré.
Ce point fondamental prend déjà beaucoup de la brutalité de ces faits brutaux scientifiques.
Si vous vous demandez quelle est l’application de ce point à la science sociale réelle, voyez l'échange suivant dans lequel Donald Symons, un anthropologue qui a écrit un livre sur l'évolution de sexualité humaine, est interviewé et questionné sur la langue dans laquelle il a voulu décrire la sexualité humaine. L'interviewer, Sam Keen de Psychology Today, a demandé à Symons pourquoi il avait voulu décrire la sexualité humaine en langue de capitalisme. Selon Symons, les mâles sont en concurrence pour les femmes, qui sont considérées comme des ressources rares. Chaque mâle cherche à maximiser son avantage en s’accaparant le marché féminin.
Keen: La langue que vous employez au cours de votre analyse me dérange. Dans votre analyse la langue de capitalisme règne en maître absolue.
Symons: Bien, je suis naturellement enclin à penser que la perception soit première et que la langue soit employée parce que c'est la langue disponible la plus précise. Cela peut être la langue économique et capitaliste, mais cela peut néanmoins être juste. Le livre de Michael Ghiselin, The Economy of Nature and the Evolution of Sex, applique des analogies économiques dans le grand détail aux stratégies d'accouplement animales. Mon livre peut être excessivement cynique, mais je crois en l’utilité du cynisme: ces gens agissent en termes de leur intérêt personnel.
La langue que Keen mettait en doute était celle des marchés économiques. Symons regardait les phénomènes du comportement humain et voyait des mâles choisissant des femmes avec une vision de leur succès reproducteur d'un investissement de sperme et de temps. Keen signale que le modèle que Symons emploie décrit les phénomènes de sexualité humaine en langue du marché économique, prenant comme point de vue primaire d’intérêt personnel de la gent masculine. Une description très différente résulterait sûrement si nous avions assumé que la gent soit essentiellement compatissante et sociable, au lieu de supposer qu'elle soit principalement intéressée. Ainsi il y a de très grandes suppositions derrière le choix de la langue de Symons. Le mâle individuel est primaire; le mâle individuel est considéré agir pour maximiser son propre intérêt; l'intérêt individuel masculin est d’avoir le plus grand nombre de descendents.
Évidemment, il est possible de décrire les phénomènes de la sexualité humaine comme Symons le fait. Certains aspects seront mis en évidence; d'autres seront omis. La même chose peut être dite des structures linguistiques alternatives qui pourraient être adoptées. C'est que le modèle que Symons a choisi n’est qu’une des nombreuses alternatives. Quand on lui a demandé de le défendre, il fait piètre figure: il répond seulement en disant qu'un autre auteur a fait de même, et commentant, sans soutien de la preuve, que probablement les gens agissent par intérêt personnel. Même s'ils le faisaient, est-ce que leur intérêt est l'intérêt génétique, comme le veut Symons? Les gens pourraient voir leur intérêt comme avoir beaucoup de plaisir dans la vie, ou gagner plus d'argent, même s'ils étaient intéressés. Nous surestimerions sûrement la neutralité du travail de Symons si nous oublions qu'il a choisi un modèle économique, basé sur l'intérêt personnel et il a choisi de le décrire en termes économiques. C'est une manière de décrire les choses, mais pas la seule. Le modèle économique de la sexualité humaine indique certaines questions et problèmes pour la recherche scientifique; un autre modèle en indiquerait d'autres.
Le choix de la langue est un choix. C'est un choix qui peut faire toute la différence en ce qui concerne la présentation des faits scientifiques, des bases des nouveaux problèmes scientifiques et des questions. De nouveau nous voyons pourquoi les faits scientifiques ne sont pas les choses solides et simples que beaucoup de consommateurs de science populaire prennent en tant que tels.
L'opérationalisation des termes. Une autre porte par laquelle le choix de la langue entre dans le travail scientifique est l'opérationalisation des termes clefs. Le mot opérationalisation se réfère à la façon qu’un chercheur emploie les procédures pour déterminer si un terme va s'appliquer dans un cas donné ou non. Le cas le plus familier d'opérationalisation est celui du terme intelligence. Si nous devions essayer de donner une définition précise de l'intelligence et de l'expliquer clairement en termes de comportement que quelqu'un pourrait mesurer, ce serait une mission impossible. Parce que, comme habituellement comprise, l'intelligence peut se manifester de beaucoup de façons différentes. Dans une situation, la chose intelligente à faire serait d’inventer un contre-exemple dévastateur à une fausse revendication; dans un autre, ce serait de demeurer coi et de laisser couler le mensonge. En termes très généraux, de dire que quelqu'un est intelligent est de dire qu'il puisse apprendre à faire une large gamme de choses et qu’il puisse apprendre rapidement et bien. Ainsi, comme terme, l'intelligence réfère aux valeurs et standards humains. Les choses apprises doivent valoir la peine de l’être et elles doivent être bien apprises. Encore est-il que les spécialistes des sciences humaines ont essayé de mesurer l'intelligence quantitativement. Pour certains buts, sans doute cette tentative est-elle valable.
Comme presque tout le monde le sait, les spécialistes des sciences humaines essayent de mesurer l'intelligence en employant des tests de quotient intellectuel. Les tests sont inventés, et en vertu des résultats populaires à ces tests, on donne une note très précise de 122, ou de 98, ou de 105, par exemple. On suppose que le nombre représente le niveau moyen de l'intelligence.
Il y a beaucoup de questions scientifiques, sociales et politiques sur ces tests de quotient intellectuel. Ici nous nous concentrions sur seulement une telle question: l'opérationalisation de notre concept d'intelligence par des tests de quotient intellectuel. Le concept préoperationalisé de l'intelligence est difficile à définir exactement; il implique des jugements de valeur des activités et des compétences et il permet à des gens d’être tout à fait intelligents à certains égards (mener leurs rapports personnels, par exemple) et tout à fait inintelligents dans d'autres (faire des mathématiques plus avancées, par exemple). Le terme intelligent, en français de tous les jour, est élastique et incertain. Comme il est normalement employé, ils est impossible de le mesurer précisément. Bien que Pierre puisse avoir un quotient intellectuel de 130 et Jean de 100, cela signifie peu de chose de dire que le Paul soit exactement de 30 points plus intelligent que Jean! Cela signifie quelque chose de dire que le résultat du quotient intellectuel de Pierre soit de 30 points plus haut que celui de Jean. Le concept ordinaire de l'intelligence est très incommode en autant que la recherche scientifique soit concernée. Si un chercheur veut étudier l'effet de l'intelligence sur le succès économique au milieu de la vie, il devra avoir une façon de mesurer l'intelligence; il devra avoir un test général sur l'intelligence qu'il peut s'appliquer à tous ses sujets. Typiquement il emploie un test de quotient intellectuel.
Les tests de quotient intellectuel opérationalise le concept de l'intelligence, remplaçant un concept flexible, incertain et évaluatif par un concept quantitatif. Un chercheur, qui opérationalise l'intelligence en points sur des tests de quotient intellectuel, a remplacé le concept ordinaire par une technique, et réduit l'intelligence en quelque chose de quantifiable. Il parlera de quotient intellectuel au lieu de l'intelligence. Mais néanmoins, il n’en demeure pas moins que c’est l'intelligence qui l’intéresse vraiment. Le projet original était d'examiner les effets de l'intelligence sur le succès à l’âge de la quarantaine. Personne n'aurait quelque intérêt aux tests de quotient intellectuel si on ne croyait pas que les nombres veulent nous apprendre quelque chose de l'intelligence. Ce cas est typique de l'opérationalisation: un concept évaluatif et quelque peu indéterminé a été remplacé par une mesure quantitative et très précise.
L’opérationalisation est une procédure scientifiquement nécessaire pour beaucoup de buts. Il pose, cependant, quelques problèmes de compréhension, particulièrement pour des profanes. L'intérêt et l'applicabilité de recherches dépendent d'habitude du sens préoperationalisé de termes si cruciaux comme l'intelligence. Personne n'aurait intérêt à la relation entre des tests de quotient intellectuel et le succès économique à moins de croire qu’ils ne soient étroitement rapprochés de l'intelligence. C'est l'intelligence plutôt que le quotient intellectuel par lequel les gens sont vraiment intéressés. Pendant le processus d'enquête scientifique, les aspects évaluatifs, indéterminés et nonquantitatifs de l'intelligence sont sous-jacents. Les chercheurs peuvent les oublier et travailler simplement avec le pointage numérique du quotient intellectuel. Néanmoins, ces aspects nonquantitatifs de l'intelligence seront jacents de nouveau dans l'interprétation et l’application des résultats.
Le concept de l'intelligence a été employé ici parce que les questions de la mesure de l'intelligence sont relativement familières. Le quotient intellectuel a souvent été une question politique dans notre culture et la plupart des personnes ont entendu des débats à savoir si le quotient intellectuel mesurait vraiment l'intelligence, quelque chose qui soit fixée indépendamment de l'environnement, et cetera. Mais les mêmes questions qui surgissent pour l'intelligence surgissent aussi dans beaucoup d'autres cas. La question d'opérationalisation est fondamentale et commune à la recherche dans les sciences sociales. Étant conscient que l'opérationalisation était nécessaire peut contribuer à votre compréhension des études empiriques faites dans ce secteur. Voici une liste de quelques termes qui doivent être au moins implicitement opérationalisés dans la recherche sociale scientifique: la persévérance, le champ d'attention, le complexe de féminité, le complexe masculin, le fait d'être introspectif, l’impulsivité, la faculté créatrice, le rendement, l’angoisse, la conviction et le bilinguisme.
Les termes dans la liste précédente sont:
1. Mentalistiques. Ils impliquent une référence à la conscience humaine dans le sens qu'ils sont compris en langue ordinaire. La science s'approche de la conscience humaine seulement dans la mesure où elle est reflétée dans le comportement, en langue, ou en états physiques du sujet.
ou
2. Évaluatifs. Ils impliquent des références, tacitement, aux valeurs et aux standards d'excellence dans un ou d’autres secteurs.
ou
3. À la fois mentalistiques et évaluatifs.
Ces termes et beaucoup d'autres décrivant des traits humains et des capacités doivent être opérationalisés avant qu'ils ne puissent être employés commodément dans la recherche scientifique. Chaque fois que vous voyez un terme ayant une de ces particularités, dans une étude scientifique ou le rapport d'une étude, vous devez être conscients que dans quelque sens les chercheurs l’ont opérationalisé. L'opérationalisation peut être par un test formalisé, comme avec l'intelligence. Ou cela peut être moins formel; les chercheurs conviendront simplement quels sortes de comportements ils appelleront persévérants ou impulsifs, ou quelque chose de même. Même une assez bonne opérationalisation capturera seulement des parties de la signification ordinaire d'un terme. La signification et l'applicabilité d'une étude peuvent être beaucoup sapées par les parties qui ne sont pas capturées.
Les points en jeu deviendront plus clairs quand nous verrons quelques exemples. Ce passage traite de la controverse des effets sur les enfants dans les groupes d'ages préscolaires de regarder des émissions télévisées en mouvement rapides:
À l'Université du Massachusetts, Daniel Anderson, Stephen Leven et Elisabeth Lorch ont comparé les réactions de soixante-douze enfants de quatre ans aux segments rapides et lents de l’émission pour enfants, Sesame Street. L'équipe de recherche a observé les enfants regardant des versions de différentes allures, les ont évalués par la suite pour mesurer leur comportement impulsif et la persévérance dans l’assemblage d'un casse-tête et les ont ensuite observés jouer pendant dix minutes. Ils ont conclu qu'il n'y avait absolument aucune preuve que les images rapides de télévision aient un impact négatif sur le comportement préscolaire des enfants et qu'ils ne pouvaient trouver aucune réduction de la persévérance et aucune augmentation de l’impulsivité ou de l'hyperactivité non concentrée.(2)
Ici les termes relevés sont des termes que les chercheurs ont vaguement opérationalisés. Ils ont décidés lesquels des comportements enfantins étaient impulsifs ou pas, persévérants ou pas avec un casse-tête; quels comportements étaient ou pas impulsifs, et cetera.
Examinons ces termes: persévérant, impulsif, hyperactif, effort soutenu, hyperactivité non concentrée.
Pensez maintenant au comportement des jeunes enfants. Vous devez vous demander comment un chercheur peut décider ce qui dénote de la persistance, de l'agression, et cetera. Vous pouvez être assurés qu'il e a une norme, mais bien sûr vous ne savez pas ce que c'est juste en lisant un rapport de l'étude et vous ne pourriez pas le découvrir en lisant l'étude elle-même. L'opérationalisation de tous ces termes implique des jugements interprétatifs qui peuvent avoir été faits différemment, aussi bien que les évaluations de comportement enfantin. Supposons qu'un enfant ait refusé de travailler sur un casse-tête comme demandé par les chercheurs. Montrerait-il moins de persistance qu'un autre enfant ou juste plus d'indépendance? Supposons qu'un enfant veule attirer l'attention d'un chercheur qui est alors occupé à montrer un autre casse-tête à un autre enfant. Supposons qu'il tire la robe d’une chercheuse, essayant d'attirer son attention. Est-ce de la persistance? ou de l’agressivité? ou de l’hyperactivité inattentive? ou de l’effort soutenu? ou aucun de ceux-ci? Vous pouvez voir que la signification des résultats va ici dépendre beaucoup sur la qualité des termes clefs dans l’opérationalisation. Étant donné la flexibilité et la nature évaluative de la langue ordinaire et la fluidité du comportement des petits enfants, beaucoup de jugements litigieux doivent être faits avant qu'un résultat ne soit déterminé.
Cela vaut la peine de faire attention à l’opérationalisation. Sans une compréhension quelconque de la façon dont les chercheurs ont déterminé l'applicabilité mentalistique ou des termes évaluatifs au comportement humain, vous n’avez seulement qu’une compréhension superficielle des conclusions auxquelles ils en viennent. Quand des termes centraux sont évaluatifs et qu'ils exigent des jugements du comportement humain, l’opérationalisation n'échappe pas à ces aspects. Il les écarte pour un temps, mais ils refont inévitablement surface.
Il est facile de manquer le fait que l'opérationalisation a eu lieu quand vous lisez une étude de recherche dans une source informelle comme un magazine de presse ou populaire. Si vous lisez l'étude elle-même, le fait sera évident. Typiquement, les chercheurs exposent les opérationalisations qu'ils ont employées - si des tests formels ont été appliqués, ou quels comportements ont été pris comme constituant le phénomène sous observation. Mais même dans ces contextes plus rigoureux, il vaut bien la peine de réfléchir sur l'opérationalisation et vous demander à quel point les tests correspondent au sens ordinaire des termes. Parfois les chercheurs utilisent le consensus parmi plusieurs différents observateurs comme base pour décider des critères pour déterminer ce qui est imaginatif, ou agressif, ou créateur. Cet accord élimine les jugements arbitraires purement personnels. Cependant, souvent les scientifiques travaillant dans le même secteur ont été soigneusement formés dans une ligne qui les fait partager les mêmes valeurs et suppositions. Ces valeurs peuvent différer énormément de celles du public ordinaire. Les comportement que les scientifiques considèrent être agressifs, vous pourriez les considérer comme étant imaginatifs. Puisque les mots agressif et imaginatif ont des implications évaluatives tout à fait distinctes, de telles différences peuvent être très importantes.
Nous obtenons une combinaison particulière de précision et d'imprécision quand les termes qui ont été opérationalisés sont alors incorporés dans des jugements statistiques, comme: «Ttrente-deux pour cent des enfants observés ont démontré un comportement agressif.» Le nombre, trente-deux, est précis et le pourcentage le fait sembler être comme si quelques résultats très définis avaient été obtenus. Mais le terme agressif est dur à opérationaliser; le terme est implicitement évaluatif et le comportement des enfants est assez chaotique qu'il y a beaucoup de décisions difficiles quant à savoir s'il faut appeler un comportement particulier agressif ou non. Quand nous entendons de telles revendications que: «Trente-deux pour cent des enfants observés ont démontré un comportement agressif,» sommes-nous impressionnés souvent par la précision des nombres? Mais cette précision est apparente, non réelle, dans le contexte. Les difficultés conceernant le terme agressif doivent être tenues en compte. Dans de tels contextes, les nombres peuvent induire les gens en erreur. Nous sommes enclains a avoir confiance en la statistique plus qu’en les jugements évaluatifs du comportement populaire. Et pourtant, si souvent, les évaluations sont là implicitement mises en dessous dans le choix des définitions opérationnelles. Une revendication comme: «Trente-deux pour cent des enfants ont observés ont démontré un comportement agressif» n'est pas précise. Elle est plutôt pseudo-precise, exploitant notre tendance à être impressionné par des nombres.
Données de questionnaires, sondages et entrevues. Un outil commun dans la science sociale est le questionnaire. Ici les données de la science dépendent des relations sociales entre les gens, particulièrement sur le rapport de confiance. Dans un questionnaire ou le sondage, on demande aux gens de répondre aux questions et le chercheur a l'intention de déterminer une conclusion de leurs attitudes, croyances, ou des actions sur la base de leurs réponses. Évidemment, il n’y a pas grand chose pour empêcher les sujets de mentir, la frivolité délibérée, ou l'inconséquence délibérée dans leurs réponses; c'est pourquoi nous disons que les recherches dépendent de la confiance.
Un livre sur l'étude célèbre de Margaret Mead sur des adolescentes au Samoa offre un exemple fascinant. Derek Freeman signale que quand Margaret Mead a étudié les attitudes et habitudes sexuelles des adolescentes au Samoa, elle était une étudiante inexpérimentée de troisième cycle, âgée de vingt-trois ans. Elle ne connaissait pas ce peuple ni des lèvres ni des dents et ne s’était pas informée du tout. Mead a vécu avec une famille blanche en menant sa recherche. Ses informateurs lui ont parlé d'union libre pendant l'adolescence, d'aucun stigmate rattaché à la perte de la virginité et d'aucune dépendance au sexe. Ces thèmes ont affecté des générations d'étudiants en anthropologie et de savants par le livre bien connu Coming of age in Samoa. Dans ce livre, Mead affirme que, sur la base de son étude de vingt-cinq adolescentes en 1925, les Samoans avait une culture dans laquelle les adolescentes étaient peu stressées par leur développement sexuel. De cette prémisse elle tirait la conclusion plus large que le stress adolescent était le produit, pas de la biologie humaine (qui est universelle), mais des circonstances culturelles et des attentes.
Freeman signale que les Samoans avaient une culture qui attachait une grande valeur à la virginité et que la délinquance, la violence et même le suicide étaient autant présents chez les adolescents samoans que chez les adolescents occidentaux. Avant que le livre de Freeman ne devienne une controverse publique en 1983, les Samoans instruits avaient depuis longtemps mis en doute la description de Mead de leur culture. Freeman ne soutient pas que Mead soit malhonnête, mais que, après une analyse détaillée de la preuve contradictoire, ses sujets l'aient trompée. En raison d'une combinaison d'inexpérience et d’un désir de trouver une culture humaine non contaminée montrant la nature humaine à son mieux, Mead les a crus. D'autres études avaient indiqué que les filles samoannes étaient gênées de discuter de sexe - hypothèse très plausible d'un point de vue du bon sens. Freeman avance que: «Quand Margaret Mead a persisté dans ces enquêtes sans précédent sur un sujet fortement embarrassant, il est probable que ces filles ont régalé leur enquêteur de contes imaginaires d'amour sous les palmiers.»
Cette controverse illustre l'importance d’être capable d'avoir confiance en les personnes étant étudiées et de croire qu'elles répondent honnêtement aux questions. Cela nous met en garde, aussi, en illustrant comment une étude douteuse, basée sur un petit échantillon et faite par un chercheur inexpérimenté, fait école pendant des années dans l’opinion et la recherche, si par malheur elle est prise au sérieux par les gens au bon moment.
Sur les questionnaires, des techniques peuvent être employées pour essayer de désherber les réponses malhonnêtes. Dans un questionnaire sur l'éthique, on demandait aux personnes interrogées de répondre par vrai ou faux:
Je n'ai jamais délibérément fait de remarque avec l'intention de blesser quelqu'un.
Celui qui répondait vrai, donnait aux chercheurs la preuve qu'il était malhonnête. Le mot jamais rend la déclaration si forte que presque personne ne puisse répondre sincèrement par l’affirmative. Mais étant donné que les chercheurs puissent détecter la malhonnêteté dans ce cas, ils font face à une décision à propos de leurs données. Méconnaissent-ils l’ensemble entier des réponses de ce sujet? (S'il en est ainsi, ils pourraient efficacement influencer leur échantillon vers l'honnête en omettant le malhonnête. Si vous étudiez des croyances populaires et des actions en ce qui concerne l'éthique, cette omission est très significative.) Préservent-ils les résultats et essayent-ils de tenir compte d'un degré de malhonnêteté? Le dilemme révèle de nouveau que les décisions doivent être faites quant à ce qui constitue des données: les données ne sont pas des faits irréfutables sans lien avec la politique et les décisions humaines.
Nous avons souligné les questions de langue et le rôle que les questions conceptuelles et évaluatives jouent dans la description des faits scientifiques. Dans un sondage ou un questionnaire, les questions doivent être soigneusement formulées. Elles ne doivent pas être vagues ou ambiguës et elles ne doivent pas poser des questions d'une façon préjudicielle ou truquée. On peut poser les questions de manière à contraindre pratiquement la personne interrogée à donner une réponse qui ne peut pas exactement refléter ses croyances et attitudes. Pour voir comment cela peut arriver, supposeons que vous soyez arrêtés sur une accusation de meurtre et que vous soyez innocents. Si un policier demande, "avez-vous acheté l'arme du crime ici dans la ville ou ailleurs?" Il vous demande une question incorrecte. Vous estimerez obligatoires accepter une de ses alternatives quand toutes les deux sont fausses. La bonne réponse est de rejeter la question, mais cette réponse exige une présence d'esprit qui peut vous faire défaut dans de telles circonstances!
Les questions dans les sondages, questionnaires et tests (réponses courtes) soi-disant objectives, peuvent être préjudicielles de diverses façons. Elles peuvent fortement suggérer une réponse qui est inopportune, ou bien due à la forme (comme dans l'exemple précédent) ou bien en raison des particularités spéciales de la formulation. La formulation peut être déviée pour transmettre un effet émotionnel spécifique ou comment faire naître des suppositions douteuses. Comme exemple de questions préjudicielles accablées d’émotion, songez à ce qui suit:
I. Êtes-vous en faveur de détrousser les cadavres de leurs organes pour profiter aux riches?
II. Êtes-vous en faveur d'autoriser les docteurs d’extraire les organes pour la transplantation, même sans le consentement des parents, dans les cas où ces parents ne peuvent pas être consultés?
Ce serait dur pour n’import qui de répondre affirmativement à la première question parce que détrousser les cadavres est rébarbatif! En plus, la question assume une fausse intention de transplantation: qui doit profiter aux riches. La deuxième question n'est pas préjudicielle de cette façon. Les résultats d’un sondage sur les dons d'organes différeraient presque certainement beaucoup si la question (i) était posée plutôt que la question (ii).
En fait, les logiciens ont un nom spécial pour ces questions suggestives et faussement coercitives. Ils les appellent des questions complexes et disent que ceux qui les posent commettent un sophisme: le sophisme de la question complexe.
L’exemple classique des logiciens est:
Avez-vous arrêté de battre votre femme?
Si une personne n'est pas un batteur de femmes avoué et qu’on lui pose cette question, il y a une forte implication pratique qu'il doive répondre par oui ou non. Le problème est que l'une ou l'autre réponse suggère qu'il a une fois battu sa femme. S'il ne l'a pas fait et ne veut pas dire qu'il l’a fait, il a un problème qui peut seulement être résolu en rejetant la question.
Le sophisme de la question complexe surgit quand une question est formulée de façon telle qu'elle a tendance à contraindre une personne interrogée à accepter une revendication importune ou fausse, sans autre raison que la formulation de la question. Quelques questions préjudiciables peuvent être considérées comme l'accomplissement du sophisme de la question complexe parce que leur forme suggère des émotions, des attitudes et des croyances que nous ne pouvons pas facilement accepter, mais qu’on nous oblige à accepter en raison des suppositions ou de la structure suggérée de l'information dans la question elle-même.
Les sondages sont souvent critiqués en raison du fait que l'on peut demander des questions afin de porter préjudice aux réponses ou afin de rendre les résultats du sondage difficiles à interpréter. Cela peut arriver ou bien à cause du sophisme de la question complexe ou bien par un choix de formulation, pour que la question soit accablée d’émotion dans une direction ou l'autre. Un cas significatif d'un sondage impliquant l'erreur de la question complexe est arrivé aux Etats-Unis à la fin des années 1940. Des personnes avaient été arrêtées pour espionnage sur les recherces atomiques et le gouvernement canadien avait reçu la preuve du transfuge soviétique Igor Gouzenko d'une vaste activité soviétique au Canada, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Dans un tel contexte, les citoyens américains ont été sondés pour voir s'ils étaient en faveur de la divulgation de secrets atomiques aux Russes. La question se lisait comme suit:
Êtes-vous vous en faveur de divulguer des secrets atomiques aux Russes?
Cela semble assez direct. Les gens disent simplement oui ou non et ensuite les résultats sont tabulés. Quatre-vingt-cinq pour cent étaient contre. Cependant, la question et, en effet, le concept entier d'espionnage atomique, était basé sur une fausse supposition - la supposition qu'il y avait des secrets atomiques qui pouvaient être appris par espionnage. En effet, la connaissance scientifique appropriée était accessible au public et le seul secret réel du programme atomique américain consistait en ce que le gouvernement et ses agences faisaient des tentatives énergiques pour s’accaparer le marché mondial de l’uranium. Nous voyons ici un cas tragique d'un sondage fondé sur une question inopportune. Les résultats du sondage ont été pris comme pertinents envers la politique publique. Mais les résultats n'avaient aucune signification réelle, parce que la question posée en était une qui n’existait pas. Par contre, le réseau d'espionage était bel et bien réel et il est décrit dans ce blogue. Voir Corruption in Canada!
Les Canadiens dans la province de Québec ont fait face à une question absurdement complexe lors du référendum de 1980 à propos du séparatisme. Après des décennies de sentiment nationaliste au Québec, un gouvernement qui avait exprimé sa propre conviction que le Québec soit beaucoup mieux comme un état séparé avec une vague association avec le reste du Canada a mis la question dans un référendum. Les «Québécois» ont dû voter oui ou non à la question suivante:
«Le gouvernement du Québec a fait connaître sa proposition d'en arriver, avec le reste du Canada, à une nouvelle entente fondée sur le principe de l'égalité des peuples. Cette entente permettrait au Québec d'acquérir le pouvoir exclusif de faire ses lois, de percevoir ses impôts et d'établir ses relations extérieures, ce qui est la souveraineté et, en même temps, de maintenir avec le Canada une association économique comportant l'utilisation de la même monnaie. Aucun changement de statut politique résultant de ces négociations ne sera réalisé sans l'accord de la population lors d'un autre référendum. En conséquence, accordez-vous au gouvernement du Québec le mandat de négocier l'entente proposée entre le Québec et le Canada?»
Comme question complexe, on ne peut trouver mieux! Beaucoup de problèmes surgissent. En premier lieu, le but visé de souveraineté-association était une politique dont les autres provinces canadiennes ne voulaient pas. La question est du type: Étant donnés A et B et C, devons-nous essayer de négocier X? Si A ou B ou C ne tiennent pas, nous avons une mauvaise question. Le non a remporté: plus de votes contre le séparatisme. Mais comment interpréter ces résultats n'est pas évident.
Les bons questionnaires n'ont pas de questions comme celle-ci. Ils évitent le sophisme de la question complexe, évitent l'ambiguïté et le manque de précision et les questions insidieuses. Ils demandent des questions qui peuvent être comprises facilement et répondues simplement. Si ces conditions sont manquantes, donc les données produites par ces questionnaires ne signifient absolument rien. Les questions mal formulées ne peuvent pas révéler les croyances et les attitudes populaires réelles. Peu importe combien de questionnaires sont remplis et tabulés, les résultats n'ont d'aucune signification si les questions sont incorrectement formulées. Il est facile d'oublier ce fait si quelqu'un vous montre des masses de données d'une enquête, mais c'est vrai.
Les tests d’attitudes et de traits de caractère peuvent être sérieusement défigurés si les questions constitutives sont négligemment rédigés. Un bon exemple de ce problème est une échelle qui a été inventée pour évaluer le trait de caractère généralement appelé machiavélisme. Machiavel était un théoricien politique italien, renommé pour sa thèse que les politiciens sont manipulateurs et cyniques. Sa vision morale peut se résumer à: la fin justifie les moyens. Une échelle pour déterminer le degré de machiavélisme des personnes, alors, indique le degré auquel elles s’empressement de manipuler les autres et de violer les principes moraux pour en arriver à leurs propres fins égoïstes.
Les personnes interrogées devaient répondre par d’accord ou pas:
1. Le bien-être d’un individu passe avant toute chose.
2. La meilleure façon de manipuler les gens est de leur dire ce qu'ils veulent entendre.
3. Le travail d'une personne est le meilleur indicateur de de ce qu’elle est.
4. C'est sage de flatter les gens.
5. En somme, mieux vaut être humble et honnête qu'important et malhonnête.
6. C’est dur d’avancer sans couper les coins rond.
7. Faire complètement confiance aux autres peut attirer des ennuis.
Toutes ces questions contiennent des défauts de formulation si sérieux qu'une réponse vrai ou faux ne signifie rien. À cause de ces défauts, l'échelle ne mesure rien. Voyons ce qui cloche avec chacune de ces questions.
1. Le bien-être d’un individu passe avant toute chose est ambigu. Cela peut signifier ou bien que chacun doive travailler pour son propre bien-être personnel avant tout - une vision machiavélique - ou bien que chacun doive travailler pour le bien-être de tous en premier. Le problème est le mot individu; est-ce universel ou particulier? Se réfère-t-il seulement à soi-même ou à d'autres individus aussi? La seconde signification n’indiquerait pas du tout du machiavélisme. Si vous êtes d'accord avec la déclaration l'interprétant de cette façon, votre accord indique même l’opposé si vous avez interprété la déclaration selon la première compréhension.
2. La meilleure façon de manipuler les gens est de leur dire ce qu'ils veulent entendre est aussi ambigu. Le mot meilleure peut signifier ou bien le plus efficace ou bien moralement le plus correct. Selon la première signification, l'acceptation n'indique pas de machiavélisme, car on reconnaît simplement que la flatterie est efficace; on ne reconnaît pas qu'il faille l’employé. Mais être d’accord selon la seconde signification indique du machiavélisme, parce que d’être d'accord excuserait la basse flatterie comme moralement bien.
3. Le travail d'une personne est le meilleur indicateur de ce qu’elle est est trop vague pour être utile à l'échelle. L'expression de ce qu’elle est cause problème. Cela peut signifier n'importe quoi: sa personnalité, sa loyauté, son intelligence, ses valeurs morales, et cetera. Vous ne pouvez pas savoir avec quoi vous êtes d'accord; donc votre accord ou désaccord n'indique rien de votre machiavélisme.
4. C'est sage de flatter les gens est sapé par l’ambiguïté du mot sage. Ce mot peut signifier intelligent, comme dans: «C’était sage de vendre les actions tandis qu'elles étaient hautes.» Ou cela peut signifier sain, selon des critères moraux, comme dans: «Il est sage de ne pas accepter un pot de vin.» Si sage est pris de la deuxième façon, donc être d'accord implique du machiavélisme. Mais s'il est pris de la première façon, non.
5. En somme, mieux vaut être humble et honnête qu'important et malhonnête est ambigu en cela que mieux peut signifier moralement mieux ou plus efficace pour le succès personnel. Le désaccord avec la déclaration selon la première signification indique du machiavélisme, mais pas l’accord selon la seconde signification.
6. C’est dur d’avancer sans couper les coins ronds est vague. Couper les coins ronds peut être attribué aux actes immoraux et illégaux ou simplement une omission des activités inefficaces et inutiles. Dans le dernier sens, vous coupez les coins ronds quand vous ne repassez pas vos chemises en tissu infroissable, mais penser que c'est bien n’indique en rien un caractère machiavélique! L'expression avancer est aussi plutôt vague. C'est tout à fait naturel de le prendre comme une indication du succès financier, mais ce n'est pas la seule signification possible.
7. C’est dur de n'être pas d'accord avec faire complètement confiance aux autres peut attirer des ennuis, en raison du mot complètement. Si vous prenez ce mot littéralement, vous devez être d'accord avec la déclaration. Et encore on suppose que l'acceptation indique du machiavélisme.
Nous avons travaillé cet exemple en détails parce qu'il illustre bien ce qui peut mal tourner avec la formulation sur les questionnaires ou les sondages. On demande aux gens de prendre une décision rapide sur une déclaration et on suppose que leur réponse indique une attitude ou la croyance sur un sujet d’une signification quelconque. On peut donner une réponse précise seulement quand les questions sont simples, sans équivoque et correctement liées au sujet de l'enquête. Cette question nous ramène à l’opérationalisation.
Les mêmes problèmes peuvent aussi surgir dans des entrevues si les questions ne sont pas soigneusement choisies. Dans ce cas, les sujets peuvent demander des clarifications sur les questions, pour avoir une chance de résoudre les problèmes. Mais interroger peut poser d'autres problèmes. Une entrevue est une situation humaine dans laquelle les gens réagissent réciproquement et l'interaction entre eux peut affecter les résultats. Un enquêteur très compatissant peut recevoir beaucoup plus de confessions significatives qu'un autre. Ainsi la personnalité de la personne faisant l'entrevue devient un composant de l'étude et ses effets peuvent être durs à calculer. (Si un enquêteur compatissant et chaleureux trouve plus de preuves d'ennuis matrimoniaux qu'un autre, il n'est pas toujours clair s'il y a plus d'ennuis ou si simplement que sa personnalité a mené à l'admission de plus de problèmes de la part de ses sujets.) Les résultats scientifiques sont le plus sûr quand ils peuvent être reproduits par des chercheurs différents. Mais puisque des gens différents ont des personnalités différentes qui peuvent affecter leurs techniques d'enquête, cette duplication peut être difficile dans le cas des entrevues. Les questionnaires, qui sont moins intimes, sont parfois considérés comme préférable aux entrevues pour cette raison. Bien sûr, un avantage de l' consiste en ce que les ambiguïtés ou d'autres défauts dans les questions peuvent être éclaircis.
Un autre problème avec l'entrevue consiste en ce que les gens ont tendance à dire ce que les enquêteurs veulent entendre. Ainsi, si questionné par un journaliste à quelle fréquence ils lisent le journal, les gens sont enclins à la surestimer pour ne pas déplaire à quelqu'un qui écrit comme métier. Aussi, les gens sont souvent gênés d’admettre dans un face à face une affiliations avec des groupes politiques ou religieux impopulaires. Ils peuvent avoir honte d’admettre des choses qu'ils seraient capables d'admettre sur un questionnaire écrit quand on garantit l'anonymat. Sur des sujets sensibles, alors, un questionnaire pourrait donner des données très différentes de ceux qui seraient révélés dans des entrevues.
Ainsi beaucoup de facteurs conceptuels et personnels peuvent affecter les données que les spécialistes des sciences humaines sont capables d'obtenir des sondages, des questionnaires, ou des entrevues. Ce n'est pas que leurs données ne signifient rien. Plutôt la signification proviendra en partie de la sensibilité au langage qui est derrière la formulation des questions et du soin de la prise en compte des facteurs personnels qui pourraient influencer les données d'une manière ou d'une autre. Se faire dire que la personne moyenne a un index de machiavélisme de 0,7 est insignifiant à moins d’avoir confiance en le test employé. Même alors, la combinaison d'un nombre 0,7 avec un concept si dur à opérationaliser donne un résultat qui peut être accusé de pseudo-précision. Les résultats d'un sondage, aussi, ne peuvent pas être mieux que la question demandée dans le sondage.
Les données de science sociale ne sont pas des faits brutaux. Nous devons choisir les questions sur la base dont les données sont rassemblées. Nous devons choisir le langage dans laquelle nous travaillons et ce choix déterminera attitudes et aspects du monde comme significatif ou pas. Nous devons choisir s'il faut employer des questionnaires, des entrevues, ou l'observation directe de comportement comme les moyens de découvrir ce que les gens pensent et font et quelles sont leurs capacités. Les concepts compliqués, impliquant des jugements de valeur et de la conscience humaine, doivent être opérationalisés. La confiance humaine est impliquée. Il faut décider quelles parties des données sont de quelque façon influencées et qui doivent donc être éliminées, ou escomptées. De toutes ces façons, les choix, les valeurs et les politiques entrent dans la construction des données. Ne pas comprendre telles choses a donné à beaucoup de personnes une compréhension dogmatique et excessivement simpliste de quoi s’agit les sciences sociales.
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EXERCICES
Examinez les cas suivants. Commentez, dans chaque cas, sur les implications légèrement différentes des diverses descriptions dans chaque cas. Inventez alors deux cas semblables de votre propre cru et expliquez à un ami ce que signifie votre version.
1. Descriptions de poids
a. Beaucoup de personnes pèsent de 7 à 15 kilos de plus que le poids sain idéal pour leur âge, sexe et grandeur.
b. Beaucoup de personnes sont obèses.
c. Beaucoup de personnes négligent de tenir leur poids dans les limites saines.
d. Beaucoup de personnes pèsent au moins 7 kilos de plus que la moyenne statistique pour leur grandeur et âge.
e. Beaucoup de personnes pèsent 15_30 livres de plus que normal pour leur âge et grandeur.
cyberpresse contient plusieurs papiers sur le sujet.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200909/30/01-907174-ottawa-protegera-les-compagnies-pharmaceutiques.php
Publié le 30 septembre 2009 à 19h49
Mis à jour le 30 septembre 2009 à 20h00
Ottawa protégera les compagnies pharmaceutiques
Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline doit produire 50,4 millions de doses du vaccin contre la grippe A (H1N1).
Steve Rennie
La Presse Canadienne
Ottawa
Les Canadiens victimes de problèmes de santé résultant du vaccin contre le virus de la grippe A (H1N1) pourront poursuivre les compagnies pharmaceutiques - mais le gouvernement fédéral paierait pour les dommages consentis par un tribunal, sauf en cas de négligence professionnelle.
Le premier administrateur en chef de la santé publique du Canada, David Butler-Jones, a confirmé mercredi que le Canada avait accepté de protéger les compagnies pharmaceutiques contre toute poursuite intentée à leur endroit relativement au vaccin H1N1.
Selon le docteur Butler-Jones, il s'agit d'une procédure tout à fait normale. (??????)
Le docteur Butler-Jones dit ne prévoir aucun problème, mais considère important d'établir un programme d'indemnisation dans le cas d'un vaccin. (Comment le sait-il? J.C.)
Mais lorsqu'il est question de faute professionnelle - une injection incorrecte du vaccin au mauvais endroit, par exemple - il s'agit alors d'une histoire tout à fait différente et il existe d'autres procédures pour de tels cas, a rappelé le docteur Butler-Jones.
Le Québec est la seule province au pays comptant sur un programme d'indemnisation sans égard à la faute aux victimes d'effets secondaires résultant d'immunisations. (Autrement dit, le Québec est encore plus évolué dans la protection de ceux qui font des $$$$$$$. J.C. Mais les complots n'existent pas...)
A l'origine, l'Agence de santé publique du Canada n'avait pas voulu spécifier si le gouvernement protégerait les compagnies pharmaceutiques en cas de poursuites relatives au vaccin du virus H1N1, à l'instar de divers pays dont les Etats-Unis.
Et Clinton reçoit un doctorat homorifique de McGill!!!!!
L'administration Obama a établi un plan de protection juridique à l'endroit de toute personne qui fabrique, distribue, prescrit ou administre le vaccin du virus H1N1. (Le communiste du Sud protège ses amis. J.C.)
Le gouvernement des Etats-Unis a commencé a protégé les fabricants de vaccins après des incidents survenus en 1976, alors que 40 millions d'Américains s'étaient fait vacciner dans le cadre d'une campagne nationale mise sur pied par le président Gerald Ford, après qu'un soldat eut succombé à la grippe porcine quelques mois plus tôt. (Quand les gouvernements protègent la Haute Finance, nous avons de gros problèmes. J.C.)
Mais la maladie n'a jamais atteint les proportions épidémiques anticipées aux Etats-Unis. Plutôt, la campagne de vaccination a déclenché bon nombre de poursuites de la part de citoyens disant avoir subi d'importants effets secondaires, dont environ 500 qui auraient été atteints du syndrome Guillain-Barré.
Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline doit produire, à partir de son usine de Sainte-Foy, 50,4 millions de doses du vaccin. (Si je me souviens bien, Ste-Foy se trouve dans la province de Québec, ce qui expliquerait pourquoi le gouvernement fanctoche du Québec protège les riches. J.C.)
Mais des inquiétudes subsistent autour du nouveau vaccin, qui contient un adjuvant, un composé qui stimule la réaction du système immunitaire au vaccin, permettant ainsi l'usage de plus petites doses.
Il n'existe aucune donnée sur les effets des vaccins avec adjuvant sur les femmes enceintes, ce qui peut expliquer le niveau d'hésitation parmi celles-ci à prendre des médicaments.
Pour cette raison, le gouvernement fédéral a ordonné la production de 1,8 million de doses de vaccin sans adjuvant, pour les femmes enceintes et les jeunes enfants.
mardi, octobre 13, 2009
Dix mensonges sur la grippe porcine colportés par les médias
Concepts clefs: grippe porcine H1N1, Vaccins et vaccin de la grippe porcine.
sur NaturalPedia: grippe porcine, vaccins et vaccin de la grippe porcine.
(NaturalNews) Les médias dans la ligne du courant dominant sont engagés dans ce que nous les Américains appelons «une simple exposition de mensonges» sur la grippe porcine. Cela semble être encore plus vrai avec ce cas qu’avec tous les autres et ce m'est devenu apparent récemment quand un de mes collègue - un commentateur de presse nationalement syndiqué - m'a dit que leur article sur le potentiel de défense naturelle contre la grippe porcine a été rejeté par tous les journaux à travers le pays. Beaucoup de journaux ont refusé d’imprimer l’article et, au lieu de cela, ont mis sous presse une annonce pour «des cliniques de vaccination gratuite» dans le même espace.
Les médias, semble-t-il, sont si profondément épris de la culture de la vaccination qu'ils feront presque tout pour tenir le public mal informé. Et cela inclut la position des vaccins de grippe porcine.
Il y a dix mensonge clef que continuent à répandre les médias dans la ligne du courant dominant sur la grippe porcine et les vaccins de la grippe porcine.
Mensonge #1 - Il n'y a aucun adjuvant employé dans les vaccins
J'ai été récemment interviewé par un grand réseau américain de nouvelles quand le journaliste m'a inventé cette abomination: «Il n'y a aucun adjuvant employé dans les vaccins de la grippe porcine,» a-t-il dit!
Je l'ai assuré que les adjuvants étaient, en effet, une partie cruciale de la recette du vaccin et qu’ils ont été largement employés par l'industrie pharmaceutique pour «allongé» la provision de vaccins. C’est un secret de Polichinelle. Mais il affirmait avec insistance qu’un représentant d’une compagnie pharmaceutique lui avait personnellement dit qu'aucun adjuvant aucun n'était employé. Et il les a crus! Donc tout étant publié par ce grand réseau de nouvelles sur les vaccins de la grippe porcine suppose maintenant qu’il n'y a aucune trace d’adjuvant dans les vaccins.
Mensonge #2 - la grippe porcine est plus dangereuse que la grippe saisonnière
Ce mensonge commence finalement à s’effilocher. J'admets qu'aux débuts de la pandémie, je craignais une hécatombe universelle. Mais après avoir observer le peu d'impact que le virus avait sur le vrai monde, il tombe sous le sens que c'était une grippe bénigne, pas plus dangereuse qu'une grippe saisonnière.
La presse à grand tirage, cependant, continue à promouvoir la grippe porcine H1N1 comme étant superbement dangereuse, semant la crainte dans l’esprit des gens et les encourageant à se précipiter sur un vaccin pour une grippe qui ne les tuera pas plus qu’un rhume de cerveau. Certainement que le virus pourrait toujours subir une mutation pour devenir beaucoup plus dangereux, mais si cela arrivait, le vaccin actuel serait rendu désuet de toute façon!
Mensonge #3 - Les vaccins vous protègent de la grippe porcine
C'est le plus grand mensonge d'entre tous et les médias le poussent agressivement. En se faisant vacciner, disent-ils, vous vous protégez de la grippe porcine. Mais c'est simplement faux. Même si le vaccin produit des anticorps, qui ne sont pas la même chose que l'immunité réelle d'un virus vivant, particulièrement si le virus subit une mutation (comme ils le font souvent ).
Comme je l'ai fait valoir dans un récent article, statistiquement parlant l'Américain moyen a 40 fois plus de chances d’être frappé par la foudre que de se faire sauver par le vaccin de grippe porcine.
Mensonge #4 - Les vaccins sont inoffensifs
Et comment des journalistes peuvent-ils le savoir vraiment? Aucun des vaccins n'a été testé dans la vraie vie pendant une durée significative. La «sûreté» de ces vaccins n'est rien de plus que de prendre ses désirs pour des réalités.
La grande presse ne veut pas aussi que vous sachiez ce qui est dans les vaccins. Quelques vaccins sont faits de fragments viraux cultivés dans des singes africains malade. Si cela semble incroyable, lisez la vraie histoire ici:
Mensonge #5 - Le vaccin n'est pas obligatoire
Vous entendez ce mensonge tout le temps: «La vaccination contre la grippe porcine est volontaire,» disent-ils. Mais ce n'est pas vrai si vous travaillez dans un endroit où les vaccins sont obligatoires. Les employeurs disent maintenant aux millions d'Américains que s'ils ne se font pas vacciner, ils seront en réalité congédiés. C'est particulièrement vrai pour le personnel médical, les employés de garderie et les enseignants dans les écoles.
Mensonge # 6 - Se faire vacciner est un bon pari sur votre santé
En réalité, le vaccin est beaucoup plus à même de vous nuire que de vous aider. Selon un expert viral, le taux de mortalité réel du virus de la grippe porcine est estimé être aussi bas que 0,007 pour cent. Cela signifie que la grippe porcine H1N1 tue moins qu'une personne sur 100 000. Même si le vaccin était efficace, disons 10 pour cent du temps, vous devriez vacciner un million de personnes pour empêcher une mort de la grippe porcine.
Et en vaccinant un million de personnes, vous nuiriez inévitablement à ou tueriez plusieurs personnes, simplement par les effets secondaires du vaccin! Votre risque net de mortalité augmente en vous faisant vacciner contre la grippe porcine.
Mensonge #7 - Le vaccin n'est pas fait avec un virus vivant atténué
virus atténué
Définition: Mutant d'une souche virale dont la virulence est atténuée, par rapport au virus originel, et qui a conservé sa capacité de déclencher une réponse immunitaire chez un hôte, par la production d'anticorps spécifiques.
Note: Les virus atténués sont utilisés pour la fabrication de vaccins.
Quand les vaccins de la grippe porcine ont été d'abord annoncés il y a plusieurs mois, ils ont été décrits comme étant fait avec le «virus atténué vivant». C’était directement mentionné dans les documents CDC, entre autres.
Ce terme apparemment effraya l’American news consumer et il a depuis été presque effacé de toute discussion sur les vaccins. Maintenant, les journalistes se disputeront en réalité avec vous et affirmeront que les vaccins ne contiennent absolument aucun virus atténué vivant.
Sauf qu’ils ont tort. Les vaccins sont, en effet, faits avec des «virus atténués vivants». C'est comment vous faites un vaccin: vous prenez des virus vivants, alors vous les affaiblissez (atténuez) et les injectez dans l’organisme des personnes.
Mensonge #8 - Lavez, lavez, lavez vos mains (pour éviter le contact)
Cette idée de laver vos mains cent fois par jour est entièrement basée sur la supposition que vous puissiez éviter tout contact avec le virus de la grippe porcine. Mais c'est peu pratique. Le virus est maintenant si répandu que pratiquement tout un chacun est certain de le contacter par dans l'air ou autrement. Cette idée d'éviter de contacter le virus de la grippe porcine est une aberration. Le discour doit changer pour apprendre comment survivre au contact de la grippe porcine par un système immunitaire sain.
Bien sûr, le lavage des mains est une très bonne idée dans un milieu hospitalier. Des nouvelles récentes révèlent que les docteurs sont trop occupés pour se laver leurs propres mains, aboutissant à la diffusion effrénée de super-microbes partout dans les plus grands hôpitaux dans les premières nations du monde.
Mensonge #9 - Les enfants sont plus vulnérables à la grippe porcines que les adultes
Ce n'est qu’ un mensonge «s'amenuisant», mais c’est bon pour de bonnes ventes de vaccins. Les vaccins sont tout de suite destinés principalement aux écoliers.
Mais la vérité est que cette grippe porcine est extrêmement bénigne chez les enfants. «C'est la plus bénigne chez les enfants,» dit le docteur Marc Lipsitch de l'Université de Harvard. «C'est une des vraiment bonnes nouvelles dans cet pandémie.» Reuters a en réalité eu du cran pour divulguer cette histoire, mais la plupart des plus grands médias disent toujours que les enfants sont les plus vulnérables.
Mensonge #10 - n'est Là rien d'autre vous pouvez faire au-delà d'un vaccin et Tamiflu
phosphate d'oseltamivir
Définition: Antiviral de la classe des inhibiteurs de la neuraminidase, qui permet de combattre les influenzavirus.
Notes:
Le phosphate d'oseltamivir est indiqué dans le traitement de la grippe, surtout celle causée par un influenzavirus de type A ou B chez les malades qui présentent des symptômes depuis deux jours au maximum. Passé ce délai, cet antiviral perd de son efficacité à combattre la maladie.
Le terme phosphate d'oseltamivir est le nom scientifique retenu comme la dénomination commune internationale de ce médicament connu sous le nom de marque déposée de Tamiflu.
C'est où les mensonges des médias pèchent par omission. Les médias dans la ligne du courant dominant refusent absolument d'imprimer toute histoire qui parle de l'utilisation de la vitamine D, des herbes anti-virales ou des remèdes naturels pour vous protéger de la grippe porcine. Dans le MSM, il y a deux options et seulement deux: Vaccins et Tamiflu. Voilà. Aucune autre option n'existe dans leur réalité fictive.
Pourquoi les médias dans la ligne du courant dominant ont-ils donc peur d'imprimer la vérité de nos jours? Pourquoi ne peut pas faire un rapport public sur la grippe porcine... Littéralement, avec une mention de la lumière du soleil et de la vitamine D? Apparemment, Grand Pharma a une poigne si serrée sur les journaux dans la ligne du courant dominant qu'aucune vraie histoire sur la grippe porcine ne peut jamais franchir les limites du bureau du rédacteur.
Taire la vérité, tromper le public
Ce doit être vraiment décevant de travailler pour les médias dans la ligne du courant dominant. Même les journalistes que je connais ne peuvent pas le supporter. La vérité, ils admettent, n’est jamais imprimée.
Pendant les dernières quelques années, j'ai eu quelques offres de travail de la part de grands médias. Ils veulent me payer un salaire à six chiffres et me coller derrière un bureau où ils peuvent contrôler ce que j'annonce. Inutile de direque je rejette toujours ces offres. Si je ne peux pas écrire la vérité comme je le fais ici sur NaturalNews.com, il n'y a aucune raison d'écriture du tout. De plusieur manières, les médias dans la ligne du courant dominant sont devenus riende plus qu'un porte-parole corporatif, se donnant au plus offrant annonceur.
Ce n'est pas la faute des journalistes de première ligne qui travaillent en réalité là. Pour la plupart, ils sont d'accord avec ce que je dis. C'est la faute de la mentalité de bénéfice d'entreprise où les nouvelles sont de vendre des journaux plutôt que d’informer le.
Des actualités importantes sont étouffées chaque jour dans les salles de rédaction à travers les États-Unis. Non pas parce qu'elles sont mal examinées ou écrites mal, mais parce qu'elles vexent les annonceurs et entreprises qui tirent les ficelles pour filtrer les nouvelles et rejette toutes celles qui menacent leurs propres intérêts financiers.
En 2009, le faux rapport de vaccin de la grippe porcine a été une des fraudes médiadtiques la plus grande jamais commises. Les médias ont de chaque façon contribué à l'ignorance répandue des du peuple américain sur le sujet de la vitamine D et le potentiel de défense naturel augmenté qui pourrait réduire les accidents de la grippe porcine. Plutôt qu’informerant le lecteur, la grande presse s’emploie à le tenir dans l’ignorance et avec cela, les médias ont laissé tomber leur seule mission et ont trahi l'auditoire même qu’ils doivent servir.
http://www.naturalnews.com/027055_swine_flu_vaccines_swine_flu_vaccine.html
À propos de l'auteur: Mike Adams est un chercheur de la santé naturelle qui aime enseigner comment améliorer la santé. Auteur prolifique, il a publié des milliers d'articles, des entrevues, des rapports et des guides du consommateur, améliorant d’une façon phénoménale la santé de millions de ses lecteurs dans le monde entier. Adams est un journaliste crédible et indépendant qui ne reçoit aucun argent ou honoraires promotionnels pour écrire des produits d'autres sociétés. En 2007, Adams a lancé EcoLEDs, un fabricant de diodes électroluminescentes qui réduisent beaucoup les émissions de dioxyde de carbone. Il a aussi fondé BetterLifeGoods.com, respectueux de l'environnement qui emploie ses profits pour aider à soutenir des programmes de défense du consommateur. Il est aussi le fondateur d'une société de logiciel de courrier électronique. Adams est actuellement le directeur de Consumer Wellness Center, à but non lucratif. Il est aussi auteur de nombreux livres sur la santé publiés par Truth Publishing et le responsable de plusieurs campagnes populaires du consommateur, incluant la campagne Spam. Don't Buy! et le guide alimentaire téléchargeable gratuitement Honest Food Guide. Il a aussi créé les sites de référence gratuits HerbReference.com et HealingFoodReference.com. Adams croit à la liberté de parole, au libre accès aux suppléments alimentaires et la fin du contrôle des compagnies pharmaceutiques et alimentaires. Connu par son indicatif, «Health Ranger», ' Adams s’affiche sur www.HealthRanger.org.
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mardi, octobre 06, 2009
SPIRITUALITÉ AMÉRINDIENNE - PROPAGANDE HOMOSEXUELLE - COURS D'ÉTIQUE RELIGIEUSE
Vous ne me croyez pas! Que fait la soi-disant spiritualité amérindienne, quand nous savons ce qu’elle est vraiment, et la propagande homosexuelle?
Garçon en bikini, d'autres films homosexuels largement projetés dans les écoles de la Californie
TRADUCTION par Clouseau
Ville: San Francisco, CA
Date: 09/14/2009
Un groupe de San Francisco se présentant comme le meilleur média allosexuel se fait fort d’avoir conclu une entente avec des centaines d'écoles publiques en Californie pour présenter ses films et utiliser le matériel de discussion accompagnant ces films. Un film montre un garçon «affirmant son identité sexuelle» en portant le bikini de sa mère. Un autre film incorpore la spiritualité amérindien pour personnifier les allosexuels (lesbiennes, bisexuels, homosexuels et transgenres) comme des personnes ayant deux esprits.
Les films et le matériel scolaires sont distribués par Youth in Motion, une association entre Frameline et le réseau d'alliance homos-hétéros, Gay-Straight Alliance Network. YIM est accessible au lien électronique (avertissement: peut contenir un contenu offensant). Les films sont accompagnés d’un guide de programme d'études et d'un guide d’action. Entre autres, les guides encouragent les étudiants à questionner si des célébrations religieuses et culturelles, comme le bar juif mitzvahs, découragent à tort l'homosexualité et le style de vie transgenre.
La liste des écoles prétendues employer ce matériel incluent un grand nombre d'écoles secondaires de premier et de deuxième cycle partout dans l'État, et au moins une école primaire de San Leandro, Californie. Tandis que beaucoup des écoles affectées sont dans le secteur de la Bay et de la Californie du Sud, d'autres régions incluant le secteur Sacramento et de petites communautés dans la Vallée Centrale et de la Sierras, sont aussi Affectées.
Les parents sont fortement encouragés à vérifier la liste des écoles affectées ou appeler Pacific Justice Institute pour déterminer si le programme d'études de Youth in Motion est employé à l'école de leurs enfants. On avise aussi les parents d'entrer en contact avec leurs membres du conseil scolaire pour demander si l'exposition de ces films a été approuvée dans la zone scolaire. Bien qu'il ne soit pas clair si on les montre principalement pendant la classe, ou aux réunions de clubs d'étudiants allosexuels, ils sont clairement commercialisés pour être montrés dans la classe et aux assemblées scolaires.
Brad Dacus, le président de Pacific Justice Institute, a fait remarquer: «PJI continuera à examiner si des clauses nonobstant sont violées par l'exposition de ces films. Tout parent dont les demandes d’exemption sont refusées par l'école de leur enfant doit entrer en contact avec PJI immédiatement.»
__________________________________________________________________________________________________________
Pacific Justice Institute est à but non lucratif 501 (c) (3) organisation de défense légale se spécialisant dans la défense de liberté religieuse, des droits parentaux et d'autres libertés civiles.
BP 276600 Sacramento, CA 95827-6600
Téléphonez: (916) 857-6900
Fax: (916) 857-6902
Internet: www.pacificjustice.org
mercredi, septembre 30, 2009
GRIPPE COCHONNE ET COMPLOT! QUI DIT VRAI?
«Dans un temps de duperie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.» (George Orwell.) (Aucune parenté avec moi.)
Le projet de loi drastique de contrôle universel donnerait aux autorités du Mass des pouvoirs étendus pour entrer et fouiller les maisons, saisir les biens, détenir les gens san mandat, exiger des vaccinations et plus encore.
Comme les craintes d'une épidémie de grippe porcine - H1N1 - surgissent, un projet de loi draconien de contrôle universel qui donnerait des pouvoirs extraordinaires constitutionnels à l'État pour entrer et fouiller les maisons, saisir les biens et les propriétés, détenir les gens, exiger des vaccinations et plus encore a été adopté au Sénat du Massachusetts et est maintenant en cours de vote. Le projet de loi comporte des amendes pour le non-respect de 1 000 $ par jour et l’emprisonnement.
Le projet S2028 (voir la liaison ci-dessous) met à jour l'acte de défense civile» passé en 1950 et d'autres lois et étend beaucoup les pouvoirs de l'État et sa capacité d'affecter les individus et leur propriété dans «un cas d'urgence» déclaré. Il donne aussi d’énormes pouvoirs au Commissaire non élu de la Santé publique (qui n'est pas mentionné dans la loi de 1950) dans de telles circonstances.
Le Commonwealth peut déclarer un état d'urgence pour de multiple raisons. Celles-ci peuvent inclure une explosion de maladie, des menaces imminentes de perturbation civile, des émeutes, une guerre déclarée, une menace d'attaque étrangère, des catastrophes naturelles, des inondations, une sécheresse, une pénurie d’aliments et d'autres raisons (voir la liaison ci-dessous). Elles pourraient toutes permettre au Commissaire du Département de la Santé Publique de prendre action afin de protéger la santé publique.
Dans l’éventualité de tel état d'urgence déclarée, S2028 donne le droit à l'État:
D’entrer et fouiller tout bâtiment ou maison;
De forcer l'évacuation de tout bâtiment ou maison;
De décontaminer tout bâtiment ou maison, ou tout bien intérieur ou extérieur;
De limiter ou interdire tout rassemblement public;
D’usurper le contrôle de tout service médical;
De contrôler toute entrée et sortie de tout «secteur public frappé ou menacé» et la circulation des personnes et des biens dans le secteur;
De disposer des dépouilles mortelles;
D’immédiatement prendre possession de tout produit pharmaceutique, médicament, etc., dans le Commonwealth.
D’exiger que les fournisseurs de services médicaux exécutent vaccinations, testes et examens, ou bien de perdre leurs permis de fournisseurs de services médicaux dans le Commonwealth;
D’autoriser les gens normalement disqualifiés à exécuter les tâches de services médicaux;
De prélever des spécimens et exécuter des testes sur tout animal, mort ou vif;
D’exiger que les gens soient vaccinés (ou bien mis en quarantaine);
D’isoler ou mettre en quarantaine les gens, de les examiner et les décontaminer;
Le projet de loi aussi:
Prévoit des amendes quotidiennes allant jusqu'à 1000 $ ou la prison en cas de «désobéissance à un ordre» du Commissaire de la Santé»;
Donne à la police le pouvoir «d'arrêter sans mandat toute personne que l'officier doute d’avoir désobéi à un ordre».
Exige que les inspecteurs de la santé publique et d'autres impliqués dénonce à la police tout «acte suspect» probablement causé par une main criminelle;
Donne à tout collaborateur le statut officiel de fonctionnaire;
Protège tout collaborateur des poursuites légales suite à ses actes.
De plus, le projet de loi change de fond en comble plusieurs lois sur une sur une gamme de sujets. Plus de deux douzaines de lois actuelles sont abrogées, amendées, ou récrites dans S2028!
Le VIH/sida spécifiquement exempté!
Le projet de loi en couvre large, mais il exempte spécifiquement le VIH/sida de la définition maladie ou condition dangereuses à la santé publique, de faire partie d'un cas d'urgence médical. Pourquoi? Si le sida est une question de santé publique, pourquoi le traiter avec moins de sérieux que les autres menaces? Nous soupçonnons un rapport avec le fait que le Commissaire de la Santé publique actuel, qui a été très impliqué dans le projet de loi, est un homosexuel déclaré, marié à un autre homme.
Passé unanimement au Sénat du Massachusetts!
Incroyablement, on a passé ce projet de loi à 36-0 le 28 avril (avec 3 Sénateurs absents et le Président du Sénat ne votant pas). Le contingent républicain, Hedlund, Brun, Knapick, Tarr et Tisei, ont tous voté pour.
Il est dur de croire que ces politiciens ont si perdu contact avec la réalité - et la loi constitutionnelle - qu'aucun Sénateur n’avait de questions sur cette législation extrêmement onéreuse.
Lien vers S2028:
http://www.massresistance.org/docs/govt09/pandemic_bill/index.html
Pouvoirs constitutionnels extraordinaires
D’aucuns l’appellent le «projet de loi troupe de choc hitlérien» à cause des pouvoirs constitutionnels extraordinaires effrayants à grande échelle - qu'il donne à l'état contre les citoyens. Il y a aussi eu la référence considérable au chef d’état-major d'Obama, Rahm Emanuel, qui a récemment dit que: «Le gouvernement ne doit pas laisser une crise se gaspiller.»
Tout le pays craint que le Massachusetts ne soit le «laboratoire» pour cette sorte de législation agressive et qu'une fois en place ici ce sera la base pour l’étendre aux autres États.
D'autres font observer que les représentants gouvernementaux deviennent souvent hystériques devant les cas d'urgence et avec des pouvoirs étendus ils oppriment inutilement les citoyens. Aussi, de tels pouvoirs ont tendance à continuer beaucoup plus longtemps que prévu. Par exemple, des nombreuses recherches et des intrusions de 9/11 sans but aucun documenté sont toujours en place, mais les représentants gouvernementaux refusent de considérer même d’en discuter.
Attirant l'attention nationale, le pays est indigné
Bien qu'il fut relativement atténué dans les médias locaux de Boston , ce projet de loi a attiré considérablement l'attention nationale. Fox News en a discuté dans au moins deux de leurs émissions principales, plus récemment samedi matin dernier. Ce mercredi passé, MassResistance était sur à la radio avec Janet Porter, écouté par plus de 200 stations à travers l'Amérique, parlant du projet de loi et ses implications. WorldNetDaily et beaucoup d'autres porteurs de nouvelles d'Internet, plus des douzaines de blogues politiques, l’ont dénoncé.
Communiqué induisant en erreur de la part du Commissaire de la Santé publique pour «dissiper les rumeurs»
La semaine dernière le Commissaire de la Santé publique, John Auerbach, a publié un communiqué aux législateurs et fonctionnaires locaux pour «dissiper des rumeurs de vaccination.» Le communiqué ne fait pas référence à S2028, mais dit que:
«Le Département de la Santé publique ne déclarera pas ou n’autorisera pas la vaccination obligatoire contre la grippe universelle. Il n'y a aucun fonctionnaire de la Santé publique de l'État, de niveau national ou mondial exigent la vaccination obligatoire pour la grippe H1N1.»
S2028 inclut un type de disposition nonobstant de la vaccination (Section 13): «Les individus incapables ou refusant de se faire vacciner ou soigner ne seront pas forcés de le faire... Mais ils peuvent être isolés ou mis en quarantaine...» Si S2028 était adopté, cela arriverait dans le cas d'un état d'urgence déclarée. Mais bien sûr, le Commissaire ne l'a pas mentionné dans sa note!
Mais c'est clair comme de l’eau de roche qu'ils dressent la table pour la vaccination obligatoire. Notez qu'en 2007, Auerbach a témoigné pour une projet de loi obligeant les enfants de se faire vacciner pour «tous les vaccins recommandés» - dont la liste s’allonge et se rallonge, malgré la preuve indubitable que l'autisme, le trouble déficitaire d’attention et d'autres problèmes de santé sont directement reliés avec le mercure et l'aluminium contenant les vaccins.
http://www.wickedlocal.com/cambridge/town_info/government/x2122534001/Wolf-testifies-in-support-of-universal-immunization
Le mécène du projet de loi a déjà proposé une autre législation drastique
http://www.massresistance.org/docs/govt07/HPV_bill/index.html
Le mécène de S2028, le Sénateur Richard Moore (D-Uxbridge), connaît bien la législation drastique quant aux questions médicales et les vaccinations obligatoires. La session dernière, Moore a parrainé une loi forçant toutes les filles de la sixième du primaire du Massachusetts de se faire vacciner contre la maladie sexuellement transmissible: le papillomavirus humain. La campagne pour passer ce projet de loi a été fortement financée par la compagnie pharmaceutique Merck, qui a même stipendié pour la publicité radiophonique promouvant le projet de loi. Le vaccin a eu des effets secondaires sérieux, incluant des morts. Heureusement MassResistance a mené le combat couronné de succès pour arrêter ce projet de loi au comité et on ne l'a pas passé.
Le Sénateur Moore défend S2028, disant à la presse qu'il n'y aura aucune vaccination obligatoire, ce qui semble contredire l'intention du projet de loi.
Et Moore croit apparemment que des droits constitutionnels peuvent être piétinés pour des raisons de santé. «Nous tous, comme citoyens, avons des droits, mais nous avons aussi une responsabilité de ne pas rendre les autres malades et les tuer peut-être en répandant une maladie dangereuse,» a récemment dit Moore à WCVB-TV.
Où est rendu le projet de loi maintenant?
On a passé le projet de loi unanimement au Sénat en avril. C'est maintenant en cours de vote.
Nous avons appelé la Commission du Budget la semaine dernière. Ils nous ont dit ne pas avoir prévu quand se réunir pour discuter du sort de S2028, soit de le porter à la Chambre ou le faire mourir au feuilleton. Cela pourrait arriver n'importe quand d’ici à la fin de la session l'an prochain. Le porte-parole a ajouté qu'ils ont obtenu un nombre respectable de réactions sur ce projet de loi de par tout le pays.
lundi, mars 30, 2009
Nous avons vu dans cette étude analytique de ses années de formation que George Sand nous donne, par le merveilleux ainsi que par la nécessité de l'explication positive, les assises d'une psychologie essentielle au petit être avide de savoir par la découverte des faits et des songes. Par le songe, l'intelligence trouve une ouverture à l'esprit, et par les faits un arrêt qui la soutient. En effet, on ne s'appuie que sur ce qui résiste, et la résistance des matériaux est de première nécessité dans l'échafaudage d'un bâtiment éternel comme celui d'une cathédrale de l'esprit. Cette espèce d'architecture de la jeune nature pousse en tous sens ses voûtes, ses cintres et ses arêtes saillantes pour aboutir au dogme qui couronne son esprit.
Pour elle la gaieté, l'espièglerie, l'adolescence même sont des dons de Dieu qui ne prêtent pas à rire mais qui font sourire avec douceur et indulgence ceux qui, en contemplant les anciennes fresques et frasques d'autrui, reverront les leurs. Pour s'en tenir à ses observations à propos de cet âge, elle dit qu'il est celui de l'ingénuité première qui ferait de nous des êtres parfaits si nous pouvions allier la poésie de l'adolescence à la sagesse de la majorité. (1)
Pour ne pas perdre ces trésors de la prime jeunesse, George Sand entend nous faire saisir tout le frisson de leur présence dans notre moi rajeuni par le meilleur souvenir de lui-même. L'homme se retrouve à travers MONTAIGNE, l'enfance et l'adolescence dans quelque grâce sandienne. C'est ainsi que la littérature française présente, dans la suite de ses générations, des maîtres qui se répondent à tour de rôle: MONTAIGNE par ses «Essais», George Sand par ses souvenirs, tous deux par des causeries avec l'au-delà délectable de l'émoi.
(1) Ibid., III, 167.
***
Achevé d'imprimer sur les presses de
Ateliers des Sourds (Montréal) inc.
en novembre 1970
vendredi, mars 27, 2009
Le Crédit Social
n'est pas un
Parti politique
Ni candidats
Ni campagne électorale
Mais une force active
dans le peuple lui-même
PUBLIÉ PAR L'INSTITUT D'ACTION POLITIQUE
Première édition
1962
Tous droits réservés
TABLE DÈS MATIÈRES
Le parti crée une muraille
Politicien, oui - Créditiste, non
Compter sur un parti, une illusion
Le créditiste devant une élection
Une force, et non pas un parti
À la veille d'une élection
Un parti de Judas
La place du créditiste n'est pas là
Mensonge avant la culbute
Douglas et l'électoralisme
«Parti», contraire de Crédit Social
Par un peuple éclairé et formé
jeudi, mars 26, 2009
Contrairement à une idée trop répandue au Canada, le Crédit Social n'est nullement un parti politique, même si un parti canadien s'est paré de ce nom.
Le Crédit Social est une doctrine, un ensemble de principes énoncés pour la première fois par un homme de génie, l'Écossais C. H. Douglas. La mise en application de ces principes, dans leur aspect financier, ferait l'organisme économique et social atteindre sa fin propre, qui est la satisfaction des besoins humains.
Le Crédit Social ne créerait ni les biens ni les besoins, mais il éliminerait tout obstacle artificiel entre les deux, entre la production et la consommation, entre le blé dans les silos et le pain sur la table. L'obstacle aujourd'hui, au moins dans les pays évolués, est purement d'ordre financier - un obstacle d'argent. Or le système financier n'émane ni de Dieu ni de la nature. Établi par des hommes, il peut être ajusté pour servir les hommes et non plus pour leur créer des difficultés.
À cette fin, le Crédit Social présente des propositions concrètes. Fort simples, ces propositions impliquent cependant une véritable révolution. Le Crédit Social ouvre la vision sur une civilisation d'un aspect nouveau, si par civilisation on peut signifier les relations des hommes entre eux et des conditions de vie facilitant à chacun l'épanouissement de sa personnalité.
Sous un régime créditiste, on ne serait plus aux prises avec les problèmes strictement financiers qui harcellent constamment les corps publics, les institutions, les familles, et qui empoisonnent les rapports entre individus. La finance ne serait plus qu'un système de comptabilité, exprimant en chiffres les valeurs relatives des produits et services, facilitant la mobilisation et la coordination des énergies nécessaires aux différentes phases de la production vers le produit fini, et distribuant à tous les consommateurs le moyen de choisir librement et individuellement ce qui leur convient parmi les biens offerts ou immédiatement réalisables.
Pour la première fois dans l'histoire, la sécurité économique absolue, sans conditions restrictives, serait garantie à tous et à chacun. L'indigence matérielle serait chose du passé. L'inquiétude matérielle du lendemain disparaîtrait. Le pain serait assuré à tous, tant qu'il y a assez de blé pour assez de pain pour tous. De même pour les autres produits nécessaires à la vie.
Cette sécurité économique, chaque citoyen en serait gratifié comme d'un droit de naissance, à seul titre de membre de la communauté, usufruitier sa vie durant d'un capital communautaire immense, devenu facteur prépondérant de la production moderne. Ce capital est fait, entre autres, des richesses naturelles, bien collectif; de la vie en association, avec l'incrementum qui en découle; de la somme des découvertes, inventions, progrès technologiques, héritage toujours croissant des générations.
Ce capital communautaire, si productif, vaudrait à chacun de ses copropriétaires, à chaque citoyen, un dividende périodique, du berceau à la tombe. Et vu le volume de production attribuable au capital commun, le dividende à chacun devrait être au moins suffisant pour couvrir les besoins essentiels de l'existence. Cela, sans préjudice au salaire ou autre forme de récompense, en plus, à ceux qui participent personnellement à la production.
Un revenu ainsi attaché à la personne, et non plus uniquement à son statut dans l'embauche, soustrairait les individus à l'exploitation par d'autres êtes humains. Avec le nécessaire garanti, un homme se laisse moins bousculer et peut mieux embrasser la carrière de son choix.
Libérés des soucis matériels pressants, les hommes pourraient s'appliquer à des activités libres, plus créatrices que le travail commandé, et poursuivre leur développement personnel par l'exercice de fonctions humaines supérieures à la fonction purement économique. Le pain matériel ne serait plus l'occupation absorbante de leur vie.
* * *
Mais, si logiques, si sociales et si respectueuses de la personne humaine que soient les propositions du Crédit Social, elles brisent radicalement avec des notions généralement reçues et considérées comme sacrées et intangibles.C'est pourquoi le Crédit Social ne peut pas résulter d'un simple changement de parti au pouvoir. On n'impose pas une civilisation nouvelle par une élection. Il faut d'abord la faire connaître, la faire désirer, la faire rechercher par la population. Et puisqu'il s'agit d'une civilisation créditiste, disons qu'il faut d'abord développer une mentalité créditiste, faire prévaloir une attitude d'esprit favorable à la vision présentée par le Crédit Social.
La population du Canada n'en est pas encore là. M. Low et les dirigeants de son parti, faussement appelé créditiste, le savent bien, puisque, pour briguer les suffrages de l'électorat, ils commencent par supprimer le dividende du Crédit Social de leur programme officiel.
Le problème n'est donc pas de mousser un parti politique, mais de faire connaître, aimer et désirer le Crédit Social.
D'ailleurs, la seule conception de parti contredit la philosophie du Crédit Social. Les partis existent pour essayer de prendre le pouvoir et ne s'agitent bien que lorsque est ouverte la lutte pour le pouvoir. Le Crédit Social, lui, distribuerait le pouvoir le plus largement possible entre tous les membres de la société. Le pouvoir économique, par un pouvoir d'achat garanti à chaque individu. Le pouvoir politique, en faisant des députés les représentants réels de leurs électeurs, et non plus les domestiques d'un parti.
Il faut que les électeurs apprennent à exprimer leur volonté commune en tout temps. C'est entre les élections que se prennent les décisions qui affectent la vie des citoyens. Se contenter de voter pour un candidat de parti, puis accepter passivement tout ce qui se décide sans l'avis de ceux qui doivent faire les frais des décisions, c'est de l'infantilisme politique.
Vers Demain, 15 mai 1957
N'importe quel groupe ou mouvement qui s'occupe de la question sociale gagnerait beaucoup à connaître et assimiler les principes du Crédit Social.
N'importe quel représentant du peuple, individuellement, à quelque parti politique qu'il appartienne, s'il veut véritablement la promotion du bien commun, ne devrait pas hésiter à réclamer une répartition adéquate de la richesse, respectant la liberté personnelle, la propriété et l'entreprise privées. Ce qu'il peut faire tout en demeurant dans le parti qu'il juge le plus apte à administrer le pays.
Mais nous voyons mal qu'une idée maîtresse comme le Crédit Social, qui transcende les partis politiques, qui les enrichirait tous, soit en quelque sorte clôturée sous le nom d'un parti politique. Le Crédit Social est un universel. Un parti politique est une part, un morceau. Appeler un parti «Crédit Social», c'est vouloir enchaîner un universel dans un limitatif.
Du moment où vous faites des mots Crédit Social le nom d'un parti politique, vous excluez la possibilité pour un Libéral de se déclarer pour le Crédit Social: ce serait se déclarer pour un parti concurrent. Il vous objectera: Je ne puis pas être en même temps du parti Libéral et du parti Crédit Social. La même chose pour l'adhérent de n'importe quel autre parti politique.
Et si la population est habituée à penser à un parti politique quand elle entend les mots « Crédit Social», vous risquez fort de trouver des oreilles distraites, sinon bouchées d'avance, quand vous voulez présenter le Crédit Social à des auditeurs d'un autre parti.
Le but d'un parti politique, c'est de rester au pouvoir s'il y est, ou de tendre au pouvoir s'il n'y est pas. Il y a donc nécessairement lutte entre les partis politiques. Chaque parti est adversaire de l'autre ou des autres. Appeler un parti «Crédit Social», c'est durcir les adhérents de tous les autres partis contre tout ce qui porte nom Crédit Social.
Puis on ne soumet pas une vérité au vote.
Faire du Crédit Social le sujet d'un vote, c'est se faire dire après un échec: «Vous voyez bien que ce n'est pas bon comme vous dites, puisque le peuple a voté majoritairement contre cela.»
* * *
On nous demandera peut-être: Comment allez-vous faire adopter une législation créditiste si le parti au pouvoir n'est pas créditiste?Nous croyons que le Crédit Social prévaudra partout, même dans les partis politiques, au pouvoir comme dans l'opposition, lorsqu'il aura été suffisamment accepté dans les esprits et demandé par la population elle-même. C'est ce à quoi s'applique notre Institut d'Action Politique. Et c'est justement pour ne pas dresser des murailles entre le Crédit Social et les esprits, encore trop habitués à ne penser politique qu'en fonction de partis, que nous ne voulons point voir l'idée de Crédit Social liée à l'idée de parti.
Vers Demain, 1er janvier 1957
mercredi, mars 25, 2009
L'Hon. William Bennet est premier ministre de la Colombie-Britannique. Son parti provincial porte le nom de «Crédit Social».
M. Bennett seconde M. Low dans la présente campagne électorale fédérale. Comme lui aussi, il donne des conférences de presse. Comme lui aussi, il s'attaque à l'Union des Électeurs, au mouvement créditiste de Vers Demain.
Confond Crédit Social et parti
Dans la fin de semaine de Pâques, M. Bennett donnait deux conférences de presse: l'une à Québec, l'autre à Montréal.Dans le rapport de celle de Québec, dans L'Action Catholique du 23 avril, on lit:
M. Bennett a décrit, dans les grandes lignes, les progrès sociaux et économiques, en Colombie-Britannique, depuis l'avènement, dans cette province, du Crédit Social qu'il dirige. «Le système financier en vigueur dans notre province est le système économique le plus sain qui soit», dit-il.
M. Bennett peut parler de l'avènement de son parti au pouvoir en 1952; mais non pas de l'avènement du Crédit Social. Le Crédit Social n'est nullement appliqué en Colombie, pas plus que n'importe où ailleurs. Cette province opère exactement sous le même système financier que toutes les autres provinces du Canada, que tous les pays du monde occidental, et sans doute de tout le monde civilisé. Quand M. Bennett déclare que «le système financier en vigueur dans sa province est le système économique le plus sain qui soit», il décerne simplement un certificat de salubrité publique au système financier actuel.
Repousse le dividende
À Montréal, les journalistes ont questionné M. Bennett sur le Crédit Social, et non pas seulement sur son administration. Ils lui ont demandé sa pensée sur le dividende du Crédit Social. Embarrassé et cherchant à esquiver le sujet, il a fini par déclarer que, en Colombie, il ne saurait être question du dividende à moins d'une période prolongée de crise.Voilà bien qui montre la complète ignorance de M. Bennett en fait de Crédit Social.
Il faut avoir une drôle de notion du dividende pour en faire une exclusivité de temps de crise prolongée. Est-ce que les compagnies distribuent des dividendes quand elles sont dans le trou ou bien quand elles sont prospères?
M. Bennett prend-il le dividende du Crédit Social pour du «secours direct?»
Le Crédit Social n'est pas une doctrine de temps de crise; c'est une doctrine de tout temps.
C'est en tout temps que la production moderne est due en grande partie à un héritage de découvertes, de techniques, d'applications scientifiques, accumulées à travers les générations, et patrimoine de toute la société. C'est un capital communautaire dont le rendement doit valoir une quote-part à tous les membres de la communauté. Donc un dividende à tous, en tout temps. Et plus le capital communautaire produit, plus le dividende doit grossir - donc un plus gros dividende en temps de grande production.
Si M. Bennet ignore le Crédit Social, M. Low, lui, sait mieux. Pourquoi donc a-t-il supprimé le dividende du programme de son parti? Est-ce le Crédit Social ou le pouvoir qu'il poursuit?
Le Crédit Social est un tout complet. Si vous en élaguez un seul élément constitutif, ce n'est plus du Crédit Social. Cela ressemblerait à se proclamer catholique, tout en éliminant la Pénitence et l'Eucharistie, ou en admettant le divorce, ou en amputant le Décalogue d'un commandement ou deux.
Ni Bennett, ni Low, ni leur programme n'ont de place pour le dividende. Mais ils en ont pour des mesures socialistes comme l'embauchage intégral et l'assurance-santé d'État. Et tout en promettant de promouvoir la création d'emplois, apparemment pour occuper la main-d'œuvre qui chôme, ils favorisent une politique d'immigration pour amener au Canada de la main-d'œuvre de l'étranger.
Ce sont ces messieurs-là, ces prostituteurs de la belle doctrine de Douglas, qui voudraient tuer le mouvement créditiste le plus authentique du Canada et voir disparaître le journal Vers Demain, le plus grand éducateur créditiste du Canada français!...
Vers Demain, 15 mais 1957
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